Postcure. Avant de me coucher, j'ai estimé indispensable d'aérer la chambre. Qui s'en étonnerait après avoir appris quelles scènes de stupre s'y étaient déroulées. Ça puait l'homme, la sueur, le foutre, ça prolongeait le malaise, ça réveillait l'angoisse et le dégoût mais aussi la colère, la déception et les remords. Finalement je n'avais pas été à la hauteur. J'avais laissé Julie seule, face à des responsabilités trop lourdes pour une convalescente. J'avais trop voulu savoir comment elle réagirait face à la tentation, savoir si elle serait assez forte sous la pression des menaces de chantage de Marco, savoir si ma menace de divorce énoncée dans la journée l'emporterait sur l'indéniable attirance physique. Ma joie de l'avoir arrachée aux griffes des trois lascars mal intentionnés, de l


