Carlos avait beau être numéro un mondial, il n’en était pas moins (jeune) homme. Il avait une girl-friend comme on dit mais aimait aussi (et sexuellement encore plus) les relations avec les hommes, avec qui il pouvait même être totalement passif. Il venait tout juste d’avoir 20 ans, cela faisait un moment qu’il était sur le circuit mondial, c’était une vie passionnante, trépidante, mais tellement dure et exigeante, notamment sur le plan du mental et de la discipline personnelle. Il avait besoin de se ménager des “soupapes de respiration” : parmi elles, il se faisait un p******l bien chaud avec un ou deux mecs le soir de son arrivée dans une ville où il allait disputer une compétition. Il l’organisait bien à l’avance, et c’est Alberto, un de ses cousins, qui l’accompagnait sur le circuit


