Vendred’3 Nous sommes là, assis tous les deux face à face, Yvonne et moi et on ne dit rien, perdus dans nos pensées qui doivent se ressembler. Comment est-ce possible, qu’a-t-il bien pu se passer en mai 1968 à Versailles ? Je reprends la conversation mais je n’ai plus qu’une envie : aller me dégourdir les guiboles, partir, laisser retomber un peu le soufflé. — Pensez-vous qu’on puisse avoir quelques renseignements auprès des gens de la DASS de l’époque ? — Ça me paraît aussi difficile que nécessaire et, si vous le permettez, vous pouvez dorénavant me compter parmi vos clientes. Je tiens à connaître aussi le fin mot de l’histoire et, peut-être, faire la connaissance de ce… nouveau fils tombé du ciel. Quels sont vos honoraires ? Je ne m’attendais pas à ainsi rentabiliser cette enquête de


