Mercred’8 L’ascenseur est riquiqui, vieux mais repeint, lent mais bruyant, vibrant et graffité mais il fonctionne, c’est toujours ça. René ne dit rien. Je ne lui réponds pas. On ne parle jamais dans un ascenseur. Je ne sais pas pourquoi, c’est comme ça. Et puis trois étages, même avec du vieux matériel, c’est vite bâclé. J’ai à peine le temps de voir un truc rigolo. Il y a un type qui a gratté le « l » et le « i » de « Éloignez les enfants de la paroi lisse ». La porte se déverrouille mais on doit la pousser, faut quand même pas exagérer, on n’est pas à Neuilly. D’ailleurs la prochaine histoire je la situerai dans les beaux quartiers ça sera plus agréable. Nous sortons sur un long couloir mal éclairé et qui sent la soupe. À gauche, il y a une porte, en bois effectivement alors que les aut


