Lund’3 Là, c’est le moment idéal pour changer de chapitre. Un peu comme dans les téléfilms amerloques où ils vous collent un fondu au noir juste quand le héros sonne à la porte du tueur en série, croyant que c’est sa fiancée Rebecca qui va venir lui ouvrir, vu que le tueur en série a imité la voix de celle-ci, au téléphone, pour l’attirer dans sa tanière. En plus j’aime faire des chapitres courts. D’abord il y en a plus pour le même prix, ensuite ça lasse moins le lecteur qui, bien souvent, ne dispose que de deux ou trois stations de métro à consacrer à la lecture (sauf les jours de grèves où il attaque carrément le gros polar américain bestsellerisé par une méga campagne de pub multimédia, vendu au poids, et dans lequel il retrouve le tueur en série évoqué ci-dessus). Et, pour finir, ça


