Mard’cinq La soirée je vais vous la faire courte car elle n’apporterait pas grand-chose à cette palpitante aventure et risquerait même de faire retomber l’insoutenable tension qui règne dans votre tête. Mais avant de passer au mercredi et à ses promesses de nouveaux rebondissements, aussi bien du côté de la rue José Bové que de la place Gambetta, il faut que je vous raconte quand même deux ou trois trucs. Pas à propos de mes soucis ménagers qui consistent surtout à remettre un peu d’ordre avant de zoner probablement devant la télé, mais plutôt à propos des trois ou quatre messages qu’a laissés Saint Antoine tout au long de l’après-midi sur mon répondeur : Le premier : « Euh… Allo ! Y a quelqu’un ?… Vous êtes là ?… Bordel, y a personne… je rappellerai ». Le second : « Allo ? Vous êtes to


