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16 Nous quittons la ville. Les pins s’installent immédiatement dans ce nouveau décor. Léo aurait adoré. La voiture s’engage maintenant le long du canal et nous ne tardons pas à voir sur le bord de la route un panneau qui, caressé par une branche de pin, annonce le village de la Treille. Le cimetière est là… Je ne peux m’empêcher de penser à la quiétude de l’endroit. Certains sont mieux placés que d’autres ; cela vaut aussi pour les cimetières. Un instant je regrette que Léo ne soit pas enterré ici. Je ne sais finalement pas grand-chose de ce qui s’est passé le jour où la police belge a retrouvé le corps de Pierre Villanova, identité que les parieurs français m’avaient offerte ; en même temps qu’un gros paquet de billets ; et le flingue qui a tué Léo… La presse a, parait-il, évoqué

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