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14 Après avoir suivi un couloir (avec sur la gauche les toilettes et sur la droite le vestiaire), on pénètre directement dans la salle. Si les fauteuils de l’ancien cinéma ne sont plus là, de larges canapés sont disposés dans tous les coins, entourant une piste de danse assez vaste. L’écran, véritable relique du passé, est toujours à sa place, lui. Le côté génial de la chose, c’est que des films sont projetés, son coupé bien sûr, durant toutes les soirées. Cela ne me surprend pas, Léo affectionnait le septième art ; selon lui, le seul art, unique et si magique. Des affiches de films des années cinquante et soixante garnissent tous les murs. J’y reconnais bien sûr des titres prestigieux : « La Bête Humaine », « Le Trou », « Les Aventuriers », « Les Grandes Gueules », « Ho ! », « Le Rap

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