Sachant très bien que l’homme rougit quand il l’a voit, voyant que Jorik est venu le faire sortir, elle a porté la chemise de l’homme pour sortir de la chambre et les suivre.
Quand Jorik a vu la chemise sur elle, il s’est retourné pour regarder encore son homme de main.
« Donc tu disais que tu ne peux pas dormir avec la chemise d’abord, j’ai entendu, alors dis-moi qu’est-ce que ta chemise fait sur elle »
Il rougit en voyant Athéna dans sa chemise, mais répond à Jorik.
« Je …ne sais pas »
« Jorik calme toi, j’ai seulement vu la chemise sur le divan et je l’ai porté, et de plus tu t'enflammes pour quelle cause déjà ? »
« Je l’aurai tué. »
« N’oublie pas que je ne suis pas encore ta femme. »
« C’est pour aujourd’hui car il est déjà 4h du matin »
« Mais moi j’ai sommeil encore, je pars me recoucher un peu encore »
Athéna prend la direction de la chambre de l’homme de main de Jorik.
« Tu pars où comme ça ? »
« Je pars là où tu m’as dit de me coucher »
« Tu dormiras à condition que ce soit dans mon lit »
« Je ne veux pas dormir avec un bois sec »
« Donc tu me considères ainsi ? »
« Oui »
Jorik est fâché, mais c’est en quelque sorte une vérité qui fait mal.
« le mariage est pour 9h, ce matin. Je ne demande pas ton avis. Tout est déjà préparé, c’est un mariage privé »
« Mais, tu es malade ou quoi ? »
Il ne la répond exactement car ce qu’il trouve à dire c’est simplement.
« Tu ferais mieux d’aller te préparer, même la robe est déjà prête. Ça t’ira à merveille.»
« Sale pervers narcissique »
« Merci pour le compliment ma femme et pour rajouter une couche, tes parents sont au courant, mais croient que tu leur as caché la relation. »
« Je vais te tuer Jorik »
« Laisse après le mariage ok ? »
Elle veut se jeter sur lui, mais l’homme de main la retient.
« Laisse la, n’ose plus jamais la toucher, c’est compris ? »
« Monsieur, elle voulait vous… »
« Silence ! Laisse la faire ce qu’elle veut »
« Ok »
Il la lâche et Athéna part donner un coup bien solide entre les jambes de Jorik qui ne s’y attend pas. Il se tord de douleur.
« Je crois que tu as raison de l’avoir attrapé », dit Jorik à son homme
« Que je l’attrape ? »
« Tu me demandes encore ? Attrape la non »
« Ok monsieur »
Elle se fait attraper encore.
« Tu te tords pourquoi même déjà que tu n’as rien aux couilles »
« Je peux te faire jouir sans même utiliser mon machin »
« Vaux mieux vivre avec un homme qui a un machin qui déchire les lèvres, qu’un homme qui ne peut qu’utiliser ses doigts, un pd raté »
« Amène la loin de moi, sinon je ne serai plus au contrôle et fais en sorte de l’amener au mariage »
« Kidnappeur à la con»
Jorik ne répond pas et peut se changer.
Athéna part dans la chambre où se trouve sa robe de mariage. Elle jette tout par terre, une vraie furie cette fille, mais finit par se rendre compte qu’elle doit l’épouser. Elle s’habille sans maquillage, c’est seulement la robe qui prouve qu’elle veut se marier.
Elle se rend dans la salle sous le regard très incompris de ses parents. Aucun de ses amis n’est invité. C’est le mariage le plus rapide du monde : sans réception, seulement les alliances et le tout est resté légal devant la loi.
Dès qu’ils ont fini, Jorik a imposé au parents de sa femme de rentrer chez eux. C’est là qu’ils ont compris que ce n’est pas un mariage normal et quand ils ont voulu parler en privé à Athéna, le mari la suit partout telle son ombre. Les parents sont obligés de partir à la maison.
« C’est le mariage le plus nul que je n’ai jamais vu de toute ma vie. Jorik , tu es le diable en personne »
« Tu es déjà ma femme »
« Donc nous ferons l’amour c’est ça ? »
« Tu es agaçante »
« Tu es horrible. Beau mais inexistant. »
Il lui donne une gifle comme s’il était devant un homme.
« Tu contrôles ton langage, sinon crois-moi, je n’hésiterai pas à t’en donner une autre »
« Rend moi aussi impuissante en même temps psychopathe »
« Tu as des tendances suicidaires à ce que je vois, mais tu ne mourras pas t’en que je n’aurais pas encore fini avec toi »
« Je te jure Jorik, pour cette gifle que tu m’as donné, tu me le payeras très chère. Tu vas croire rêver, tu tomberas devant moi d’arrêt cardiaque »
« Nous verrons bien »
« Et pour information : si seulement ton coup de rein pouvait être aussi puissant que ton gifle, waouh, tu me verras gémir en criant ton nom, mais Oups, dommage que ça ne soit pas le cas. »
« Je vas te buter Athéna, je vais te tuer. »
« Monsieur calme vous », dit un de ses hommes
« Laisse le se fâcher, peut-être que ça chauffera l’arme de guerre à la retraite »
Jorik m’a qu’un souhait, la pendre.
« Dégage devant moi ! », crie-t-il
« Tu n’as encore rien vu et tu transpires mon mari, mon bébé, tu auras le temps de confirmer ma présence dans ta vie. »
Elle part tout en riant.
« Que compte-t-elle faire ? Surveillez là 24h/24, qu’elle ne sort jamais »
…