7 Au fait ! Je ne vous ai pas décrit la baraque de la veuve de l’horticultivateur (on ne dit pas « culteur » mais « cultivateur », je ne vois donc pas pourquoi on dirait « horticulteur »). La vieille madame Costa, dont j’ignore le prénom mais je pressens qu’il se termine par un « a », vu ses origines italiennes et qu’il commence par « Mari », vu son millésime, la vieille Maria, donc, habite une demeure bourgeoise dans les anciens beaux quartiers Vitriots. On voit du premier coup d’œil qu’il s’agit d’une maison occupée par une vioque, dont le feu mari a été dans la partie, question jardinage. À peine passé le lourd portail en ferraille forgée et occulté par des plaques de zinc rivées dessus, on se retrouve au siècle dernier. Allées gravillonnées, haies d’ifs taillées au cordeau, jardin à l


