Mak s’avança lentement jusqu’à se tenir derrière elle. Il refusa de lâcher son regard dans le miroir. Cette vision déclencha une vive douleur en lui alors que le désir coulait dans ses veines, lui enjoignant de la prendre comme les guerriers primes d’antan prenaient leurs compagnes lors des raids. Il saisit ses hanches dans ses grandes mains, les caressant à travers le tissu de sa robe. Il l’attira contre lui jusqu’à ce qu’elle soit plaquée contre son érection. Il voulait qu’elle sente son besoin, son désir. Les femmes de son monde se seraient recroquevillées de peur face au puissant désir d’un mâle, mais pas cette toute petite femelle humaine. Elle lui faisait face, sans crainte, animée par son propre désir. D’après son expérience, les femmes de son monde appréciaient peu l’acte de copu


