§ III. – Transplantation. « Je fis, à la suite de cette année d’études, peut-être trop vivement poussées, une assez grave maladie qui me força d’interrompre ma préparation à l’École normale. Une fois guéri, je redoublai ma classe de philosophie, tout en suivant une partie des cours de la rhétorique. Je me présentai à l’École vers cette date, qui est aussi celle où j’eus l’honneur d’être reçu chez vous. Les événements qui suivirent, vous les connaissez. J’échouai à l’examen. Mes compositions manquaient de ce brillant littéraire qui ne s’acquiert que dans les lycées de Paris. En novembre 1885, j’acceptai d’entrer comme précepteur chez les Jussat-Randon. Je vous écrivis alors que je renonçais à mon indépendance afin d’éviter de nouvelles dépenses à ma mère. Il se joignait à cette raison l’es


