§ IV. – Première crise.-4

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— « Décidément, c’est bien surfait. Ces descriptions qui n’en finissent pas, ces analyses, ces calculs de chiffres… C’est très bien, je ne dis pas… Mais quand je lis un roman, moi, c’est pour m’amuser… » » Et il conclut qu’il fallait demander au libraire de Clermont, la suite entière des comédies de Labiche. Cette nouvelle fantaisie me désola. J’allais donc me retrouver dans l’impuissance d’agir sur l’imagination tentée de la jeune fille, juste au moment où je venais d’entrevoir le succès probable. C’était mal connaître le besoin que cette âme déjà touchée, éprouvait à l’insu d’elle-même, – celui de se rapprocher de moi, de me comprendre et de se faire comprendre, de vivre en contact avec ma pensée. Le lendemain du jour où le marquis avait porté cet arrêt de proscription contre les romans

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