Grâce à un ami informaticien féru d’Histoire, il réussit à obtenir des infos concernant Marcel. Celles-ci émanaient indirectement d’archives estampillées de la Stasi, ce qui le surprit au plus haut point. À ses questions concernant l’authenticité des documents et de leur origine, son collègue lui indiqua qu’il valait mieux ne pas demander. Antoine le savait habile hacker, mais n’avait jamais pensé que ses talents puissent l’amener à s’introduire ainsi dans des fonds aussi bien protégés. Car, c’était là le piment de l’histoire. Comment son ami avait-il pu trouver des traces de Marcel dans des archives de l’ancienne police politique de la R.D.A. alors qu’Antoine croyait que celles-ci avaient toutes été déclassifiées et révélées ? « Tu es bien naïf ! » lui avait écrit son pote. Sans doute An


