XLVIII Rosko poireauta deux bonnes heures dans une file interminable chez Jules Lescoublet, le rebouteux, ami et confident de Jean Landrezac. Il n’avait pas voulu utiliser sa carte de police pour humer l’atmosphère si particulière des gens qui consultent ce genre de “médecin” de l’âme, du corps et surtout du porte-monnaie. Et il en avait entendu de belles ! L’une venait car elle voulait se construire une véranda en jouant au Loto, une autre souhaitait que son aimé réponde à ses sentiments, un paysan venait implorer le père Jules pour qu’il fasse tomber la pluie sur ses récoltes. Il rit beaucoup en apprenant que ces jumelles étaient désireuses de réparer une méprise, elles étaient tombées amoureuses de deux frères, mais pas du bon. Le rebouteux pourrait-il réparer cette faute ? Une fermièr


