LXXIV Rosko allongea le dossier de son fauteuil pour mieux réfléchir. Il regarda par la fenêtre le ciel bouger sous l’effet du vent. Celui-ci, chien berger, rassemblait les nuages pour les rentrer à l’écurie. Un vol d’oiseaux marins déchira le ciel en un éclair chocolaté. La nature était belle et il lui prit des envies de meurtre à l’idée que des connards l’assassinent. « Assassinent ? » Quelle était cette espèce assassine qui avait profité du Tro Breizh pour ensanglanter sa Bretagne qu’il aimait tant ? Au rythme du voyage de Jeannot Landrezac, sept cadavres avaient fleuri, autant que de saints – et encore ne comptait-il pas le huitième : Francine. S’annonçait un été meurtrier, plus encore que le roman éponyme. L’avait-on pris pour cible ? Mais alors qui ? Était-il celui qu’il recherchai


