En me retournant sur ma jeunesse, à 80 printemps, comme on dit, j'ai souvenir de mes premières expériences. A mon époque, nous les filles étions tenues serrées, ignorantes des choses de l'amour. J'étais en pension dans un établissement tenu par des religieuses. Une seule de nous n'était plus vierge, elle trouvait son plaisir le soir, au lit en se touchant. Elle était fière de nous dire ensuite qu'elle venait de jouir. Bien sûr nous étions étonnées. Plus tard, j'allais passer quelques jours chez une copine pendant les vacances de l'été. Le dernier soir, j'étais seule dans la chambre quand le frère de la copine est venu me voir. Je lui plaisais beaucoup, il me voulait. Pour le prouver il m'embrassait sur la bouche. C'était agréable, sans plus. Il insistait pour coucher avec moi ce que je


