La générale fit remarquer à ce sujet que la même observation se retrouvait dans la lettre de la princesse Biélokonski ; « c’était bête, très bête ; mais le moyen de guérir un imbécile ? » ajouta-t-elle d’un ton tranchant. Cependant sa physionomie laissait voir que la manière d’agir de cet « imbécile » était loin de lui déplaire. En fin de compte, le général constata que son épouse portait au prince l’intérêt qu’elle aurait témoigné à son propre fils et qu’elle était aux petits soins pour Aglaé ; sur quoi il se cantonna, pendant quelque temps, dans son attitude d’homme d’affaires. Mais ces bonnes dispositions furent de courte durée. Un nouveau et brusque revirement survint au bout de deux semaines : la générale redevint maussade et le général, après avoir haussé les épaules à diverses repr


