— Sûr et certain. Au mois d’août, elle travaillait encore avec moi, ici… Madame Campistron est là pour le dire, notre accompagnateur peut l’affirmer, tout le personnel de la maison l’attesterait… Mais à quoi bon ? — On ne peut pas savoir, dit gravement Marenval. Il est bon que nous soyons fixés sur ce point… — Eh bien ! messieurs, il y a mieux : elle qui payait, très exactement, ses leçons, elle est partie sans acquitter les cachets de son dernier mois… Je ne le lui reproche pas, dit Campistron, avec noblesse, les artistes ne sont pas des marchands… Ils travaillent volontiers pour l’honneur… Je constate seulement ce fait. Je lui ai écrit, pour lui faire des reproches d’être partie, sans m’avoir averti, sans m’avoir dit adieu… Elle n’a même pas répondu… Je ne tenais pas à un autographe, m


