V-3

2104 Mots

— Mon Dieu, miss Harvey, j’ai peine à comprendre qu’une jeune fille, telle que vous, sans inquiétudes et sans soucis, applique son esprit à des sujets aussi douloureux que celui que vous évoquez. Mais si le fait d’avoir été l’ami de Jacques de Fréneuse est compromettant, permettez-moi de vous faire observer que, moi aussi, j’étais son ami. — Oui, mais vous, vous l’avez défendu, vous ne craignez pas de parler de lui, vous n’êtes pas à la gêne, quand on prononce son nom… Voyez-vous, moi, j’ai l’habitude de penser très clair et de parler très franc. Il y a, dans cette affaire de Fréneuse, en ce qui concerne M. de Sorège, quelque chose qui me choque… Qu’est-ce que c’est ? Vous devez le savoir. Dites-le-moi ? Christian resta impassible : — Je n’ai rien à vous dire, miss Maud, si ce n’est que

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