Partie 7

1899 Mots
DANS LA PEAU DE KINÉ  Il y a maintenant deux heures que Cheikh et moi avions quitté THIES pour DAKAR. J'étais très inquiète, je pensais à ma mère qui est en ce moment entrain de lutter contre la mort, oh mon Dieu faites en sorte qu'elle s'en sort, ma mère c'est ma vie,j'imagine pas ma vie sans elle, je n'ai qu'elle et ma soeur, ma mère c'est ma seule espérance alors ne me l'enlever pas je vous en supplie.Oh je pouvais plus m'asseoir, je voulais juste avancer le temps, je faisais même couler des larmes sans m'en apercevoir,ma mère je l'aime, ma mère je la sens ici dans mon coeur.  CHEIKH:Kiné toi aussi arrête de pleurer, tout va bien se passer, prie le bon Dieu, lui qui exauce les voeux afin que ta mère puisse s'en sortir.  Moi:(larmes aux yeux) Cheikh:Si ta soeur te voit dans cet état comment va t-elle réagir, tu dois être forte.La maladie et la mort c'est diamétralement opposé,ne t'inquiète pas.Arrête d'accord? Moi:(muette en essuyant mes larmes). Et puis j'ai commencé à prier le bon Dieu, Allah le tout puissant,lui qui peut tout. A peine une demi heure on arrive à destination, c'était à l'hôpital le DANTEC(hôpital à DAKAR).J'entre vite et j'aperçois ma soeur, juste en me voyant, elle court et se jette dans mes bras.  Moi:Soeurette arrête de pleurer, où est Maman? comment va t-elle? Khady:(pleures) Moi:Réponds moi s'il te plaît(inquiète) Khady:Depuis que je l'ai emmené ici j'ai pas eu de ses nouvelles, on refuse de me dire quoi que ce soit, soit disant je suis une petite(larmes) Moi:Non Non c'est pas vrai(larmes aux yeux),ça ne peut pas être vrai(larmes) Cheikh:Et qu'est ce qu'il y a, ne pleure pas, on ne lui a rien dit parce que c'est une petite, c'est pas à ce que tu penses.  Khady:Ma soeur pourquoi tu pleures(larmes)maman nous as quitté? Cheikh:Non ne dis pas cela.  Et puis on est entré dans l'hôpital, on a demandé après Docteur SOUMARE,c'est le nom que ma soeur nous as dit et puis on nous as indiqué son bureau.   Moi:Bonsoir Docteur  Docteur:Bonsoir que puisse je faire pour vous.  Moi:Je suis la fille de la patiente AWA SARR  Docteur:Ah(en grattant sa tête),bon je n'ai rien dit à votre petite soeur parce qu'elle est fragile.  Cheikh:Docteur arrêtez de tourner autour du cou et dites nous ce qui se passe.  Docteur:Bon soyez fortes, la vie est ainsi faite, des gens viennent et des gens partent.  Moi:Qu'est ce que vous voulez dire Docteur.  Docteur:Dieu a donné, Dieu a repris, je suis désolé,votre mère a rendu l'âme.  Moi:Nooooooooooooon c'est pas vrai(cries) Docteur:Croyez en Dieu  Moi:(larmes, cries, douleurs) Cheikh:Kiné arrête, ressaisi toi, la vie est ainsi faite, de miel et de piment, la vie n'est pas toujours en rose,regardes ta soeur, elle est désespéré, elle pleure à chaudes larmes, elle n'a que toi, c'est dur mais ressaisi toi, ces pleures c'est pas bon pour ta mère, prions pour elle c'est mieux que de rester ici à pleurer.  Moi:Cheikh pourquoi elle est parti au moment où j'ai le plus besoin d'elle, elle m'a trahi, pourquoi est elle parti, je ne pas y croire, ma mère ne peut pas me faire cela(larmes aux yeux) Cheikh:Crois y c'est la triste vérité, tu dois y croire, sois forte. DANS LA PEAU DE CHEIKH  oh c'est très dur de perdre la personne qui t'a mise au monde, la personne qui a risqué sa vie en te donnant la vie mais que peux t-on y faire, rien du tout, c'est la volonté divine, j'ai pitié d'elle car je sais que si c'était moi, je réagirais pareil, moi ma mère je l'aime trop.Je ne sais pas quoi ferai je si je la perds.  Moi:Allez levez vous(en soulevant kiné) Kiné:(pleures) Je la pris dans mes bras, ainsi que sa soeur, oh j'ai pitié de sa soeur, elle est devenue orpheline de mère très tôt.  Moi:Arrêtez je vous emmène chez vous, arrêtez.  Et puis nous sortions de l'hôpital, le docteur a dit que nous pouvions récupérer le Corps demain.J'allume ma voiture et direction la maison de Kiné, durant tout le trajet, elle et sa soeur ne faisaient que pleurer, c'est très dur pour eux.Aprés une demi heure on arrive devant la maison de Kiné, il était presque 08h,nous descendons et avions croisés  une des voisines de Kiné.  Voisine:Kiné où est ta mère, aujourd'hui je ne l'ai pas vu à la mosquée et du coup j'étais très inquiète.  Kiné:(pleures en se jetant dans les bras de la dame)  Voisine:Kiné qu'est ce qu'il y a?Pourquoi tu pleures? Kiné:Tata ma mère est parti(pleures) Voisine:Où est elle parti? Kiné:Tata ma mère, ton amie est parti à jamais pour l'haut de delà(pleures) Voisine:Quoi!!ALLAHOU AKBAR, Non c'est pas vrai, ça ne peux pas être vrai, ta mère on était ensemble hier soir.  Cheikh:Tata ressaisisez vous, malheureusement c'est la triste vérité.  Voisine:oh(pleures)AWA SARR pourquoi t'es parti maintenant, t'avais une place dans ce monde(en serrant dans ses bras Kiné et sa soeur). DANS LA PEAU DE SEYNABOU  J'étais dans ma chambre quand j'entends mon mari Babacar m'appelais, je cours vite et arrivée je le vois allongé sur le canapé en se tordant de douleur. Babacar:aides moi(en se tordant de douleur) Moi:Qu'est ce qui se passe Babacar(inquiète) Babacar:aides moi,j'ai mal, oh oh(grimaces, douleurs) Moi:Que dois je faire(stressée),oh mon Dieu aidez moi(inquiète). Je sors pour appeler mon fils MANSOUR pour qu'il puisse m'aider à transporter son père jusqu'à l'hôpital, arrivé dans sa chambre, je le vois entrain de dormir,je lui donne une gifle et il sursaute aussitôt.  Mansour:Maman qu'est ce qui se passe, pourquoi tu me gifles comme ça.  Moi:Ton père est entrain de mourir et toi tu dors(stressée) Mansour:Quoi!!!!! Et puis il se lève aussitôt et court, je le suis.Arrivé Babacar était inconscient. Mansour:Papa papa, réagit s'il te plaît(stressé) Moi:Babacar, parles moi(inquiète).      OH KINÉ QUE SERA SA VIE AVEC LE DÉCÈS DE SA MÈRE? QU'EST CE QUI SE PASSE AVEC BABACAR? DANS LA PEAU DE SEYNABOU  J'étais à la salle d'attente de l'hôpital avec mon fils MANSOUR,mon mari BABACAR était emmené aux urgences.Je ne sais pas ce qui s'est passé avec lui. Oh mon Dieu faites qu'il s'en sorte, je vous en conjure, ALLAH vous le tout puissant aidez mon mari à lutter contre cette douleur.J'étais très inquiète, je ne pouvais rester debout ni m'asseoir, je faisais des vas et vient avec l'espoir de voir le docteur sortir  Mansour:Maman s'il te plaît ne te fais pas du mal, papa c'est un guerrier, il va s'en sortir,ne t'inquiète pas.  Moi:Amine mon fils, que Dieu t'entends(larmes aux yeux) Mansour:Arrête de pleurer toi aussi, il ne va rien arriver à papa.Ne pense plus à ça.  Soudain on voit le docteur qui sort et on accourt vers lui.  Moi:Docteur....Docteur comment va mon mari(inquiète) Mansour:Docteur où est mon père,dites nous quelque chose s'il vous plaît.  Docteur:Calmez vous, reprenez votre souffle. Moi:Docteur faites vite,ne me tuez pas. Docteur:bon...Votre mari va mieux pour l'instant.  Moi:Alhamdoulila(je rends grâce à Dieu) Mansour:Comment ça pour l'instant? Docteur:Votre père a une maladie très sévère,et il faut qu'on procède à une opération dans les prochaines 24 heures. Moi:Docteur allez y, opérez le, je vais tout prendre en charge,je mets tout entre vos main. Docteur:D'accord,bon..votre mari a en ce moment une carence de sang, son groupe sanguin est très rare et on ne veut pas prendre de risque, il se peut qu'un de ses enfants ai le même groupe sanguin. Mansour:Docteur je suis là,je suis son fils, je peux être donneur. Docteur:Allez viens,on va voir si tu es compatible.  Et puis ils s'en vont,me laissant seule,oh mon Dieu faites en sorte que mon fils soit compatible.Oh toujours des problèmes,qu'ai je fais à Dieu.Vais je un jour être stable,quand vais je retrouver la famille que j'avais,cette famille formidable qui s'est écroulé du jour au lendemain. DANS LA PEAU DE FATY  Aujourd'hui,je suis pas dans mon assiette,je me sens pas bien,je pense jusqu'à présent à ce fichu papier et  mon intuition me dit quelque chose,je sens du plus profond de mon coeur que y a quelque chose de mauvaise au sein de ma famille,oh j'étais très inquiète.Oh mon Dieu.Dois je appeler pour voir ce qui se passe?Non je ne dois pas appeler,ils m'ont raillé de leur vie et en plus je ne veux pas qu'ils sachent où je suis. J'étais dans mes pensées quand Rokhy m'y sortit. Rokhaya:Eh FATY t'es ailleurs là(en mettant sa main devant mon visage) Moi:euh.....Rokhy  Rokhaya:Qu'est ce qui se passe? Moi:hum rien  Rokhaya:je sais(sourire jusqu'au oreilles) Moi:Quoi!! Rokhaya:tu penses à CHEIKH,il te manque hein. Moi:tu es folle,pourquoi penserais je à lui.  Rokhaya:Arrête de te voiler la face,avoue il te manque(sourire) Moi:Oh Rokhy t'es chiante,laisse moi tranquille,laisse moi avec Cheikh(tout en criant) Rokhaya:wawou FATY,je m'excuse si ça t'as deranger. Moi:Oh, tu dois pas t'excuser, c'est à moi de me faire pardonner,j'ai pété les plombs,tu m'excuse?j'étais juste inquiète, je devais pas te parler sur ce ton,je ne devais pas te crier dessus.Tu me pardonnes? Rokhaya:Ne t'en fais pas, je te comprends,bon...qu'est ce qu'il y a avec tes parents?  Moi:je ne sais pas(inquiète)je sens qu'il est arrivé quelque chose,je ne sais pas(inquiète) Rokhaya:Ne t'inquiète pas, prie et demande au tout puissant qu'il fasse que rien de grave n'arrive,lui qui peut tout exauce tout les voeux,Allez viens dans mes bras,ne t'inquiète pas, je suis là. Moi:Merci Rokhy,c'est gentil. Rokhaya:Arrête de me remercier, c'est normal,notre devoir en tant que humain est d'aider nos semblables. DANS LA PEAU DE CHEIKH  On était sur le chemin pour aller récupérer la dépouille de la mère de Kiné,j'étais accompagné de trois autre homme.J'ai préféré rester ici à Dakar au lieu de rentrer à Thiés pour soutenir Kiné, c'est le minimum que je puisse faire.Kiné est en ce moment dans une phase de détresse ainsi que sa soeur,elles ne croient jusqu'à présent que leur mère est parti à jamais.Elles ne cessent de pleurer. J'étais en dehors de l'hôpital en attendant qu'on finisse avec les formalités.Du coup j'ai décidé d'appeler Rokhy pour voir si FATY se porte bien.Hier on a pas pu profiter de la fête.Je compose le numéro de Rokhy, soudain elle décroche. Rokhaya:Bonjour boss(patron) Moi:Bonjour Rokhy.comment tu vas? Rokhaya:Je vais bien ALHAMDOULILA(je rends grâce à Dieu) Moi:Et FATY, comment elle va?Passe lui le portable s'il te plaît. Rokhaya:Ok attendez,je vous la passe. Après quelques secondes d'attente,j'entends la sublime voix de ma dulcinée FATY. Faty:Allô Cheikh  Moi:Oui ma belle,comment tu vas? Faty:Je vais bien  Moi:J'espère que tu n'es pas fâché contre moi,je suis désolé pour hier. Faty:Non même pas,je me fâche pas contre toi. Moi:Ah c'est bien donc gentille fille,Tu me manques je te jure. Faty:Hum......  Moi:je te manque aussi hein  Faty:Oui oui  Moi:(sourire)j'espère que Rokhy prends bien soin de toi.  Faty:Oui bien même,en plus ne t'inquiète pas, je suis assez grande pour m'occuper de moi même. Moi:Alors prend bien soin de toi, allez je te laisse, bye, je t'aime fort. Faty: OK bye porte toi bien aussi. Et puis,je raccroche et entre dans l'hôpital pour voir si tout est OK. DANS LA PEAU DE SEYNABOU  J'étais à la salle d'attente en attendant que le docteur sort avec Mansour.Soudain je les vois, Mansour avait un air triste. Moi:Docteur qu'est ce qui se passe encore.Il est compatible avec son père? Docteur:Malheureusement non Moi:Oh mon Dieu  Docteur:vous n'avez un autre enfant? Moi:Si oui Faty,mais où vais je la trouver(inquiète) Docteur:Essayer de la joindre et moi je vais essayer d'aviser les autres hôpitaux Oh mon Dieu,où vais je trouver ma fille Faty?
Lecture gratuite pour les nouveaux utilisateurs
Scanner pour télécharger l’application
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Écrivain
  • chap_listCatalogue
  • likeAJOUTER