Chapitre 9 - Les Atrides-1

2076 Mots

Chapitre 9 - Les Atrides Depuis son retour à Paris, Henri d’Anjou n’avait pas encore revu librement sa mère Catherine, dont, comme chacun sait, il était le fils bien-aimé. C’était pour lui non pas la vaine satisfaction de l’étiquette, non plus un cérémonial pénible à remplir, mais l’accomplissement d’un devoir bien doux pour ce fils qui, s’il n’aimait pas sa mère, était sûr du moins d’être tendrement aimé par elle. En effet, Catherine préférait réellement ce fils, soit pour sa bravoure, soit plutôt pour sa beauté, car il y avait, outre la mère, de la femme dans Catherine, soit enfin parce que, suivant quelques chroniques scandaleuses, Henri d’Anjou rappelait à la Florentine certaine heureuse époque de mystérieuses amours. Catherine savait seule le retour du duc d’Anjou à Paris, retour

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