Le destin de Lisa
Épisode 7
C'est ainsi que Paul et moi nous nous étions mis d'accord , je veux dire ont savais au moin a quoi s'en tenir, cette conversation nous avait permis de savoir en quelques sortes ce que l'un attendais de l'autre,
Pour moi c'était plutôt bien vue qu'il attendait que l'amour, il voulait juste recevoir autant qu'il en donne, et moi j'étais prête a lui en donner plus qu'il n'en faut, et même au delà
LISA : tout comme fait je pense que toi et moi nous sommes sur la même longueur d'onde
PAUL : pour moi il ya pas de problème, j'aime ce que je vois, mieux encore j'aime ce que j'entends
LOUISA : vous savez que je suis toujours là n'es ce pas ? Bon d'accord je sais que je vous ennuie je m'en vais, je suis entrain de partir, héo , hmm hmm
LISA : vas t'en Louisa
Paul et moi ont ce languillaient des yeux, oui c'est vrai la présence de Louisa nous empêchait de nous exprimer librement, alors nous avons mise dehors pour être mieux seule, ne vous précipiter pas, il ne c'était rien passé, en tout cas ce jour nous n'avons presque rien fait, juste les découvertes
De l'autre côté comme je m'y attendais Louisa n'avais pas suivi les instructions et avait fait le contraire de ce dont je lui avais demandé
LOUISA : salut beau gosse, tu sais qui est a l'appareil ?
YANNICK : la demoiselle la plus belle du monde
LOUISA : qui s'appelle ?
YANNICK : Louisa
LOUISA : nonnn mademoiselle Louisa c'est mieux, je trouve que c'est plus attractif et très sexy, imagine nous entrain de faire l'amour, et toi tu m'appelles mademoiselle Louisa hmmm
YANNICK : que dirais tu si au lieu de l'imaginer ont le fesaient, je déteste imaginer quelques choses dont rien ne m'empêche d'essayer
LOUISA : et ta patronne elle est catégorique sur sa décision, elle ne veut pas que je m'intéresse a toi
YANNICK : vraiment ? Et pourquoi ? A cause de mon statut social ? Moi qui pensais qu'elle était sympa je ne savais pas que sur ces airs de grande femme elle était si limité
LOUISA : ne t'occupe pas d'elle, dis moi plutôt si tu es prêt a prendre le risque
YANNICK : pour une femme comme toi je traverserait le désert a pieds juste pour te voir chaque matin
LOUISA : je vois, dans ce cas ouvre je suis devant ta porte
YANNICK : menteuse
LOUISA : tok tok
C'est ainsi que Louisa avait coucher pour la première fois avec mon cuisinier, c'est vrai qu'il ne pouvait pas lui résister de toute façon je ne connais aucuns hommes qui a refusé les avances de Louisa, en plus d'être extrêmement belle elle est une magnifique séductrice
Et Yannick un coureur de jupons, pour lui c'était plutôt un plaisir de ce laisser séduire par elle, si seulement il savait qui était Louisa, si seulement je le savais moi aussi
Bref, Paul et moi avions commencé une relation, je n'avais rien dit à maman parceque je voulais d'abord savoir où cela allait m'en mener, mais entre-temps ont ce voyais tous les jours, souvent même trois fois par jours
LISA : éee chéri tu es là ?
PAUL : oui mon cœur , comment ce passe ta journée ??
LISA : elle est plutôt fructueuse, qui sait c'est peur être l'amour qui me fait pousser des ailes
PAUL : ohhh tu es de plus en plus belle toi
Directement son téléphone sonnais
LISA ; décroche nrr
PAUL : ce n'est pas important
LISA: je crois que si, tu crois que je ne l'ai pas remarqué ? Depuis presque une semaine ce numéro n'arrête pas de te harceler, dis moi tu as un problème ?
PAUL : non , arrête de me regarder avec ces gros yeux, ne t'inquiètes pas demain lorsque j'en saurais plus je te le dirai, tiens ou est ton amie ?
LISA : aujourd'hui c'est le jour de repos de Yannick,
PAUL : ou est le rapport ? Ahhh je vois qu'elle a ignoré tes instructions,
LISA : pour elle je m'y attendais mais venant de lui non, il a toujours été très obéissant avec moi, je ne sais pas pourquoi il s'est laissé berner par Louisa, j'espère seulement qu'il n'y ai pas mis son cœur,
PAUL : et pourquoi ? Juste par curiosité
LISA : parceque a pars moi, Louisa ne s'attache a personnes, je suis là seule personne qui la supporte et avec qui elle réussit a garder de bonnes relations, tous ceux qui la courtois le regrette aussitôt
PAUL : et toi cela ne te fais pas peur ? Je veux dire, ces gens ont de bonnes raisons de l'éviter pourquoi tu n'en fait pas autant ?
LISA : éee ben pour toutes les raisons que je t'avais donné, c'est ma sœur, et je l'aime beaucoup
PAUL : des amis comme toi ont n'en vois plus de nos jours, elle a une sacrée chance
LISA : merci bien, dit pourquoi es ce que ont n'irai pas manger chez toi?. Je veux dire je sais que Yannick cuisine très bien de toute façon il ya pas son deux mais je tiens a ce que tu gouttes ma cuisine, sans vouloir te mentir c'est un pure délice
PAUL : tu m'en vois ravie, mais non je ne pourrai pas ty emmener aujourd'hui hmm de..
LISA : qu'es ce qui ce passe ? Tu n'arrête pas de repousser encore et encore, chaque fois c'est la même histoire qu'es ce qui ce passe ?.
PAUL : j'ai honte de ten parler
LISA : c'est si grave que ça ?
PAUL : oui , c'est justement a cause de cela que je reçois ces coups de files constamment, et je ne peux décroché en ta présence de peur que tu ne découvre ce qui ce passe
LISA : alors dis le moi, vas y , ne t'inquiètes pas jamais je ne te jugerait, nous sommes u. Couple pour le meilleur et le pire, alors si c'est le pire je veux être la pour toi
PAUL : d'accord, mon ex comme je t'avais raconter tu t'en rappelles ?
LISA: oui oui Élodie c'est ça ?
PAUL : effectivement, elle, cette fille ne m'avait pas seulement volé quelques babioles, mais elle m'avait presque ruiné et pour m'en sortir j'avais pris des dettes auprès d'une banque,
LISA : alors c'est la banque qui t'appelle ainsi,?
PAUL : oui ,ils veulent confisqué ma maison dû au près non remboursable, je suis vraiment dans les dettes
LISA : et pourquoi tu avais honte de m'en parler ? Tu sais ce n'est pas une fatalité de devoir les gens, encore mieux c'est une banque,
PAUL : je sais pardonne moi
LISA : et ont parle de combien ?
PAUL : nonnnn laisse tomber
LISA : je veux savoir de combien es ce que tu es endettée ? Combien es ce que tu dois la banque ?
PAUL : a peu près de dix millions.
LISA : autant ??
PAUL : oui c'était juste pour les finitions de mes maisons et elles ne sont pas encore habitable raison pour laquelle je peine a rembourser mes dettes
LISA : et maintenant que compte tu faire ?
PAUL : je ne sais pas mais j'ai l'impression que je vais perdre ma maison
LISA : ohh je suis désolée
PAUL- ohh ne le soit pas, ce n'es pas de ta faute, ne t'inquiètes pas j'irai a l'hôtel
LISA : nonn tu pourras rester ici avec moi
PAUL : je pensais que tu cohabitais déjà avec Louisa
LISA : je sais de toute façon cette endroit est très grand, papa, maman et moi avions vécu ici pendant des années, ont pourrais bien y rester a trois qu'en penses-tu ?
PAUL : juste momentanée je te promets
LISA : ohhh Sava, je t'aime
PAUL : moi aussi
C'est ainsi que pour éviter de voir mon futur mari dans la rue j'ai opté de l'avoir prêt de moi à toute heure et a chaque instant
Au début il avait résisté mais vous le savez bien, rien ne me résiste longtemps, j'attendais le retour de Louisa pour la lui informer, par chance elle était vite rentrer
LISA: salut
LOUISA : ne fait pas cette tête la vie est belle sourie
LISA : je je fais pas cette tête à cause de toi, il ya longtemps que je te connais,
LOUISA : alors qu'es ce qui ce passe ?
LISA : c'est Paul, il est dans de beaux draps
LOUISA : quoi ?? Et c'est grave ?
LISA : très grave au point où il risque d'être dans la rue
LOUISA : ohhh mon Dieu, tu pourras lui proposer de venir ici , cette espace est suffisamment grand pour accueillir toute une famille, en plus de cela tu auras ton mec près de toi à chaque seconde, et cela te permettra de mieux le contrôlé
LISA: ohh je suis si fière que tu penses ainsi, au faite je le lui avais proposé je voulais t'en parler pour savoir ce dont tu en pensais, et je suis ravie de savoir que tu n'as pas perdu ton humanité, juste le goût
LOUISA : ohh quand je penses qu'il était la et que tu n'en a pas en profiter, ohh tu ne sais pas ce que tu as raté
LISA: non merci j'ai seulement pitié de de jeune homme, sûr qu'il est convaincu de ta bonne foie, le pauvre lorsqu'il va ce heurté devant un rocher toi tu serais de l'autre bout du monde
LOUISA : il faut profiter de la vie ma chérie, elle est très courte,
LISA : sauf que la tienne est très dangereuse, s'il te plaît ne le ruine pas seulement, il économise pour sa petite sœur pardon seulement hmmm pauvre Yannick
LOUISA : arrête de parler comme ci j'étais une calamité, folle
Sous ces rires , ont toquais a ma porte, et c'était Yannick, il l'avait avec lui sa valise et quelques affaires personnelles
YANNICK : désolé c'est tous ce qu'ils m'ont donné