Qu'elle était belle la vie Mon séjour se terminait. J'attendais, avec impatience, le résultat des tests, que nous avions passés, Claire et moi. Je m'étais occupé, pendant tout ce temps, de Pierrick et avais réussi à établir une vraie relation de tendresse et d'amour. Il me le rendait bien, car lorsque nous étions en présence l'un de l'autre, il recherchait mon attention à tous moments, me montrant ses livres et ses cahiers, me racontant ses histoires d'enfant, ses joies et ses peines. J'étais heureux, mais je repoussais, toujours, le moment de lui dire la vérité. Avec Anne, nous avions retrouvé la fraîcheur et la pureté des élans de notre première rencontre. Nous ne nous étions encore rien dit mais, à chaque fois que je la voyais, un sourire inondait son visage. Elle me prenait dans ses b


