Il me tira au milieu de la foule, dans la masse vibrante des corps qui ondulaient sous la lumière violette et le rythme hypnotique. Je me sentis écrasée par le bruit, les odeurs, les frôlements. Tout en moi criait de reculer. Les premières secondes, je dansai comme une débutante, raide, crispée, mes bras maladroits, mes hanches figées. Zack, bien sûr, se déhanchait comme une flamme incarnée, attirant les regards, éclatant de rires. Il m’encourageait, me poussait du coude, essayait de me décoincer. - Lâche prise, honey ! T’es pas une souris, t’es une panthère ! Je voulais lui dire d’arrêter, que c’était ridicule, que je n’avais rien d’une panthère. Mais alors la musique changea. Une basse plus lourde, une rythmique plus animale, un souffle qui prenait aux tripes. Et soudain … je sentis a


