Elle retira le harnais, le posa sans cérémonie à terre, et revint se coller contre moi. Sa peau ruisselait encore de sueur, son parfum mêlé au mien formait une aura presque enivrante. Elle captura mes lèvres dans un b****r plus tendre cette fois, comme une pause dans le tumulte, mais je sentais que ce n’était que le prélude. Ses doigts effleurèrent ma hanche, descendirent le long de ma cuisse, puis remontèrent entre mes jambes déjà sensibles. Un gémissement m’échappa, incontrôlable. - Tu vois, chérie… ton corps en veut encore, souffla-t-elle avec un petit rire rauque. Elle s’installa à califourchon sur moi, ses seins lourds frôlant ma poitrine. Mais au lieu de plonger à nouveau sur mes lèvres, elle attrapa ma main et la guida vers son propre entrejambe. Je découvris sa chaleur, son humid


