Chapitre 6

1435 Mots
"Dans un cœur de pierre, il parrait que les sentiments sont en acier. Et si je te dis "Je t'aime"c'est a la vida a la muerte" -Meridé: oh maintenant terminer les joie Lol je l'avais même oublié celle-là -Bijou: Jalouse va -Quel jalousie,allez déposer vos fesses et expliquez moi comment sa ce fait que vous soyez amie depuis l'enfance et que c'est que maintenant que vous vous rencontrez. Elle voyait que personne ne parlait et elle reprit.. -Qui commence ? -laisse-moi commence parceque toi, tu as tout un manuscrit à me vider -Comment ça un manuscrit en roulant les yeux "repris-je -fait cette roulage de y.... -Ohhh commence WAY J'avais oubliée de vous dire que Meridé était de ses personnes très mais très curieuse, qui veulent toujours tout savoir. -Aya pas la peine de m'agresser - -ok...tu te rappelle, du jour où mon frère est venu me chercher à l'école en me disant que ma mère était malade et avait été hospitalisé... Je me suis contenter d'hocher la tête -"elle reprit" Ehh bien c'était tout sauf une maladie. Sur le chemin, Mon frère était silencieux et très distant.Je voyais qu'il prenait pas la route de l'hôpital et je lui est demandé et il m'a fixé en ouvrant bien les yeux pour que je puisse lire ce qu'il ressent à l'intérieur. J'ai pensée au pire tout au long du trajets. Arrivée à la maison je ne l'ai même pas attendu quand il stoppa la moto je suis descendue et d'un pas très pressé je me suis dirigée vers le salon où j'ai trouvé ma mère et ma tante pleurent a chaude larmes je me demandais ce qui a bien pu se passer et sans poser de question je leur est accompagnée dans leur chagrin de pleure. Et plusieurs heures après on me dit que mon père, mon idole , mon confident ,mon ami et ma vie à été arrêté pour détournement de fond dans la société où il était. En ce moment on aurait dit que mon cerveau était déconnecté j'ai fais trois jours sans parlé ni mangé je ne buvais que de l'eau. On a été obligés de vendre notre maison de Kayes pour pouvoir aller à la capitale "Bamako" parce que mon père avait été transféré dans la prison de la capitale. Arrivée à Bamako , nous avions pris un appartement de deux chambres salon avec un véranda. Les premières semaines ont te durs, avec le procès qui malheureusement n'avait pas été à notre faveur tout les preuves étaient contre mon père bien vrai qu'il était innocent, ils l'ont accusé a tord et l'enfermer pour une peine de Cinq ans avec un prêt de trois millions. J'ai été obligée d'arrêter mes cours il fallait qu'on payer cet prêt et j'ai aidé ma mère à ouvrir un restaurant avec le peu qui nous restait. Mes frères eux aussi faisaient des petits boulots. Un an après nous avons payer le quart de l'argent et je partais voir mon père une fois par mois. Ce fut notre routine boulot sur ,sur boulot, le temps passait vite, très vite et une semaine avant la liberté de mon père, nous avons pu grâce à l'aide du frère cadet de ma mère payer le reste du prêt. Quand mon père est sortit. Il a reprit le travail dans l'entreprise du frère cadet de ma mère et nous avons reprit école. À mes 24ans une année après l'obtention de mon diplôme en tant que bancaire, nous avions déménager à Kayes dans notre maison rachetée par mon père et la première chose que j'ai fais était de partir te voir. Voir mon amie que j'ai laissé sans nouvel ni rien et arrivée là-bas qu'est ce qu'on me dit"Ehhhh bijou, Mina nous a déshonoré elle est partie, elle a abandonner son foyer " et la j'ai dit quel foyer et ta mère ma rencontre que tu étais mariée malgré ton opposition et un mois après tu as abandonnée ton foyer pour continuer tes études. C'était très lourds pour moi , alors j'ai mener mon petit enquête et grâce à mon frère qui connaissait tout les habitants de la communauté, il m'avait dit où habitait t'on soit disant marie. Et un samedi je suis aller chez lui , je lui ai demandé de me donné ton numéro et il m'a répondu "malheureusement pour moi j'ai pas son numéro ". J'ai chercher ton numéro mais je ne l'ai pas trouvé et je me suis dit "tôt ou tard on se reverrai " et voilà qu'aujourd'hui nous nous sommes retrouvées. J'étais comment dire secoué, tout ce qu'elle a du ressentir en voyant son père privé de sa liberté. La vie est injuste très injuste et voilà qu'une famille qui vivait dans la paix se retrouver du jour au lendemain meurtris de voir l'un de sa chair, son sang payé quelques choses avec sa liberté qu'il pas commis. -Pleure pas Djoum s'il ya une chose dans cette vie que j'ai compris "C'est que peut importe ce qui nous arrivera,aussi affreux qu'il soit la vie continue et sa s'améliorera sûrement demain" J'ai appris et je continue à apprendre. Cette dernière phrase elle l'a dit a mi-voix je sais pas mais le ton avec lequel elle l'a dit me dit qu'elle parle de quelques choses qu' elle vit en ce moment et.... -Alors parle nous de ton mari et le pourquoi du comment ? C'est Meridé, toujours à couper les gens dans leur réflexions. -Quel "mari" -J'ai été surprise quand j'ai su que c'était Djibi, Je t'ai toujours dit que cet garçon te regardait différemment "reprit bijou -Quoi , tu le connaisait ? -il n'y avait que toi qui le connaisait pas, c'est le garçon du fleuve celui qui t'avait sauvé la vie..ingrate -Jure -libre à toi de me croire Non, non sa ne peut pas être lui.. -J'avais oubliée à quoi il ressemblait et lui aussi ne m'avait même pas dit... -Est-ce que tu lui avait donner l'opportunité de te le dire "cette fois c'était Meridé et elle n'avait pas tord" -........... -C'est ce que je disais, à quoi pensais-tu quand tu lui a abandonner lui et ta famille? -Meridé -Quoi??mais je lui demande seulement je ne vais pas la juger alors "en s'adressant à moi" -j...Je.e Et la un téléphone sonne. C'était le phone de Bijou, elle décroche et réponds un "ok" un peu inquiet et la l'expression de son visage à changer. -Qui a-t-il? "demandais-je -Non rien tout va bien faut que je rentre , Pape(son fils) est de retour avec son père. -Déjà -Désolé chérie, mais t'inquiète maintenant qu'on sait retrouver rien ne pourra nous séparer de nouveau ok, Meridé après je t'appelle "précipita-elle de dire -Pourquoi tu te presse comme ça ? On dirait que c'était "Le Diable" qui l'avait appelé, elle était très presser, et comme on dit "plus presser que la musique on finit par danser mal" elle vient de faire tomber son sac et quand elle s'est courbé pour reprendre son sacs ainsi que les affaires qui étaient tomber. Mon Dieu c'est quoi cette cicatrice et ses bleus qui date de hier. -BIJOU. -Quoi pourquoi tu cris , à croire nous sommes sourde "c'était Meridé en sursautant J'avoue j'ai un peu élever le ton mais j'étais sonné en voyant ses bleus sur son corps. -Bijou c'est quoi cette cicatrice et ses bleus "dis-je en ignorant la question que Meridé vient de me poser Et la son téléphone résonne -Je t'expliquerai une autre fois Djoum, il faut j'y ailles mon mari m'attends -Ton mari peut attendre maintenant dit moi qui t'a fait et n'essaie même pas de me mentir "dis-je en lui retenant à l'aide de son bras" -Une autre fois Stp Et la je vois qu'elle fait des efforts pour ne pas craquer, mais qu'est ce qui lui arrive -Assis toi Bijou et parle nous dit nous ce qui t'arrive parce que ses derniers temps, tu es devenue très calme et renfermer, depuis que je suis revenue de Dakar tu es comme sa "c'était Meridé qui venait de lui parle calmement mais je peux lire sur ses yeux qu'elle aussi est inquiété -Mon Mari m'est infidèle -QUOI???? -90% des hommes sont infidèles "venais-je de dire" et.... -il n'avait qu'à s'arranger pour être parmis les 10% -Et ne me dit pas que c'est lui qui t'a fait sa Atima "demande Meridé -Répond Bijou -Oui..... Méride- Massa dit moi que c'est pas vraie -Quoi? Toi bijou qui était à la tête de cette marche pour la lutter aux violences faites contre les femmes .....
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