La demande en mariage.

3756 Mots
ÉPISODE 04 Le marabout se retourne vers lui. Yves : Oui ! Michel : Tu as oublié que tu es sous-moi ? Il parait que tu ne sais plus pour qui tu travailles. Yves : Et alors ? C'est pour ça que quoi ? Michel : C'est bien pour ça tu dois savoir me parler. Yves : Ah bon ? Après que tu aies tout fait foirer ? Michel : C'est bien toi, l'incompétent qui a tout fait foirer. Moi je te croyais capable de quelque chose, mais tu me montres que tu ne l'aies point. Le plus douloureux dans tout ça c'est que tu m'as fait rater un deal de plus de 200 millions. Yves : J'ai fait tout ce que tu as voulu que je fasse, j'ai suivi ton plan sans la moindre modification. Michel : Arrête de chercher à me mettre ça dans la tête. Yves : Alors dis-moi sur quel point j'ai manqué de suivre ton plan ? Michel : Tu as respecté l’endroit ? Elle devrait venir sur son chantier là où elle a planté ce qu'on lui a donné. Yves : oui je l'ai bien respecté. Et tu peux bien l'entendre dans le message audio que je t'ai envoyé. Elle devrait aller sur le terrain dans l'après-midi comme convenu. Michel : Tu lui as précisé l’heure ? Yves : Pas du tout, mais on avait dit l'après-midi. C'était ton plan. Michel ne dit plus rien, il ne faisait que tourner sur ses pas. Yves : Tu as quoi ? On a raté ceci. Un autre viendra. Michel : Comment ça un autre viendra ? Yves : Ceci est déjà échec. Innocente a déjà trouvé quelqu’un. Michel : (étonné) comment ça quelqu’un ? Tu lui as trouvé qui ? Yves : On dirait que notre plan à marcher pour un autre individu. Michel : (étonné) Quoi ? Qui ? Donc il y avait un autre homme sur le chantier hier ? Yves : (énervé) c’est quoi cette question ? Tu étais censé être là-bas. C’est à toi je dois demander ça. Michel : Oh m***e-m***e ! Au fait hier j’arrivais sur le terrain quand je vis une voiture qui partait. Je ne pouvais jamais savoir que c’était celle d’Innocente. J’ai passé tout le reste de la journée là sans qu’une autre voiture n’apparaisse. Yves : C’était à quelle heure. Michel : Ce n’était pas encore l’heure. Il sonnait Midi et trente minutes par là. Yves : Donc midi dépassé de trente minutes n’est pas après-midi ? Michel : Comment pourrais-je savoir qu’ils seraient là avant 13heures ? C’était trop tôt. Yves : Tu étais celui qui devrait s’y rendre trop tôt. Tu as laissé tout le plan tombé à l’eau et tu trouves le courage de venir me dire que quoi ? Très découragé, Yves et Michel se donnent de la distance. Yves était parti dans la chambre, histoire d’aller se débarrasser de son accoutrement de marabout. Michel était resté au salon. Il s’adonna au divan, méditant sur son sort. Michel : Alors ? Par où vais-je recommencer ? Yves dans la chambre, enlève son habillement et s’asseoir au bord du lit. Yves : Donc j’ai fait tout ça pour rien du tout ? Mon image, ma personnalité ont été utilisés pour rien ? Juste quelques millions là où on aurait pu hériter d'une fortune. Michel tu n'es qu'un enfoiré. AU PORTAIL DE LA MAISON D'HERVÉ Giroud et Rosaline arrivaient sur le portail au même moment. Rosaline : Giroud !! Giroud :(sourire) Rosa ? Comment vas-tu ma chère ? Rosaline : À merveille et toi ? Giroud : Bien aussi. Alors je suis venu voir ton copain, j'ai appelé son numéro de téléphone mais c'est en hors-zone. Rosaline : Moi aussi je n'arrivais pas à le joindre depuis hier. J'étais même ici hier mais je ne l'ai pas vu. Giroud : Ah bon ? Mais où peut-il être ? Rosaline : Allons voir à nouveau.il serait déjà de retour peut-être. Les deux entrent dans la maison. Ils frappent à la porte d'Hervé pendant un bon moment, mais aucune réponse. Giroud : Il n'est toujours pas encore de retour peut-être. Rosaline appel à nouveau le numéro d'Hervé. Rosaline : Il est toujours en hors-zone. Giroud : Il a quoi Hervé ? On avait quelque chose prévue pour aujourd’hui. Je ne sais pas pourquoi il réagit ainsi. Rosaline : (inquiète) Qu’est-ce qui lui est arrivé !! Peut-être qu'il lui est arrivé quelque chose de mal. Rosaline se faisait déjà trop d’idée sur ce qui pouvait-être la cause de l’absence de son copain. Elle ne faisait que paniquer. Giroud : Hum ! Ne te fais pas de soucis pour rien du tout. Ceci n’est pas pour sa première fois. Il lui est arrivé de passer plus d’une semaine au dehors sans qu’on ne sache où il était. Rosaline : Humm !!! Qu’est-ce qui l’amène à faire ça ? Giroud : Il a arrêté de réagir ainsi depuis quelques temps. Mais puis-je te demander une chose ? Rosaline : Oui. Giroud : Vous-vous êtes disputez ? Rosaline : Non pas du tout. Au fait mon téléphone a été volé depuis hier, je ne pouvais pas savoir s’il m’appelait ou pas. Giroud : Non, ça ne serait pas une raison qu’il se comporte ainsi. Le problème doit-être ailleurs. Peut-être son téléphone a été volé aussi. AU PALAIS DU ROI ADÉBAYO : PÈRE DU PRINCE ADÉBAYO La mère du prince était en pleine discussion avec son fils : La reine : Mon fils, tu as bien dormi ? Prince : Oui mère. J’ai dormi comme un bébé cette nuit. La reine : (sourire) Grace soit rendue. Et les mets qu’on t’avait servi tu les as bien digérés ? Prince : Mère !! Mais je ne suis plus un bébé ! La reine : Tu n’es plus un bébé ? Prince : Oui mère. J’ai grandi, il va falloir que tu arrêtes avec tout ça. J’ai digéré ou pas, saches que j’ai vécu en France, plusieurs années sans toi et Papa. La reine : (sourire) humm. Mon fils a grandi. Prince : (sourire) oui-maman. J’ai grandi. La reine : Alors ou est ta fiancée ? Prince se mit à rire. La reine : Tu as quoi ? C'est la réponse à la question que je t’ai posée ? Prince : Hum ; maman je…je… La reine : Je cherche toujours ? N’est-ce pas ce que tu veux dire ? C’est ton chant de tous les temps ça. Prince : Non maman ça a changé, cette chanson n’existe plus. J’ai juste besoin d’un peu de temps. Je t’assure qu'avant la fin du mois prochain je vais vous présenter quelqu'un à toi et à Papa. La reine : Humm. Cette fois-ci tu as un peu l’air sûr de toi. Je peux te crois sur parole ? Prince : (sourire) Oui bien sûr maman. Elle va descendre dans ce palais très bientôt. La reine était très contente d’entendre ça de la bouche de son fils. La reine : Elle va descendre ? De là-bas ? Prince : Non-non, mère. Ma femme n'est pas une blanche. Elle est originaire de notre pays, elle y vit également. La reine : Je croyais que c’était une de ses filles de là-bas. Mais bon, tu me rassures. Prince : Non-non. J'aime les femmes européennes, mais je ne pense pas que je peux me marier à l'une d'elles. La reine : Ah bon ? Pourquoi pas ? Prince : Juste par préférence, je préfère une femme de chez nous. La reine : En tout cas, moi je veux que tu m’amènes…. Elle n’eut pas le temps de finir sa phrase, elle fut interrompue par l’arrivée du roi. À l’arrivée du roi, Prince se prosterne et sa mère s'accroupit devant lui pour le saluer. Il était content de voir son fils en pleine discussion avec sa mère. Il prend siège dans son fauteuil : Le roi : Et je peux vous rejoindre dans votre discussion ? La reine : (sourire) oui bien sûr… Prince : Oh papa on venait tout juste de terminer. Le roi : Oh ! Je vois c’est une discussion secrète entre mère et fils alors. Prince : Oui Papa. Et je crois qu’on aura le nôtre tout de suite même. Le roi : Ah bon ? Prince : Oui. Le roi : Et qu’est-ce que ta mère cherche toujours là ? Les trois se mettent à rire. Innocente et Hervé sont allés faire du shopping dans un prêt à porter de la ville. Ensemble, ils sont venus acheter de nouveaux vêtements à Hervé : Hervé : Si je comprends bien, c’est à cause de ton marabout que tu me fais tout ceci ? Innocente : Qu’essayes-tu de dire par là ? Hervé : Innocente, je veux bien que tu arrêtes avec cette manière que tu as. Tu sais bien de quoi je parle. Innocente : Et tu parles de quoi donc ? Hervé : Hum. Tu n’arrivais pas à être avec un homme donc pour que cette fois-ci tu sois sûr de ton choix, tu as dû faire appel à un marabout. Et comme par magie tu tombes sur moi, ton ex-copain de longue date. Innocente : Si tu le dis. Ceci peut bien t’aller. Tu dois le mettre pour voir. Elle continue avec la sélection des habits. Hervé : (sourire) C’est une manière de passer de main cette discussion ? Innocente : Est-ce qu’on ne peut pas nous contenter dur ce qu'on est venu faire ici ? Hervé : Je veux rentrer chez moi. Innocente : Tu es libre de partir si c'est ce que tu veux. Hervé se mit à partir. Les gardes d’Innocente se trouvant dans la boutique avec eux, lui barrent la voie. Il tourne son regard en arrière vers Innocente ; Hervé : Mais dis à tes hommes de me laisser partir. Innocente : Ceci peut bien t’aller chéri. Il faut venir l’essayer. Hervé comprit le jeu d’Innocente. Il retourne donc en arrière. Une fois à côté d’Innocente ; il lui confia : Hervé : Avoues que tu ne veux pas que je parte. Innocente : On n’a pas le choix. Si tu pars tu vas devenir fou et ce sera finit pour toi. Hervé : (rire) Qu’est-ce qui te fait croire que tout ça est vrai ? Innocente : Essayes juste et tu verras. Hervé : Ok. D’accord. Tu sais très bien que tu ne peux pas me forcer à faire ce que je ne veux pas faire. Innocente : Je ne te force en rien. Tu es destiné à ça. Hervé : Pour que pour une fois encore, tu te lèves un de ces jours et dis que tu ne veux plus de moi, comme auparavant. Innocente : Humm ! Cette fois-ci, plus rien ne nous séparera même pas toi. Hervé : Venant de toi, c'est étonnant. Innocente et Hervé ont fini le shopping et sont rentrés à la maison. Hervé se dirigeait vers sa chambre quand Innocente le rappela : Hervé : Oui ! Innocente : Tu peux venir dans ma chambre ? Hervé : Dans ta chambre pourquoi ? Innocente : Tu peux venir ? Hervé suit innocente pour la chambre. DANS LA CHAMBRE D’INNOCENTE Une fois à l’intérieur, Innocente se retourna vers lui et commence par l’embrasser. Hervé ne la repousse non plus. Il l’accompagne dans son action. En un moins de temps les deux se sont déshabillés. Ni Innocente ni Hervé ne voulait laisser partir le corps de l’autre. L’un blottit contre l'autre, les caresses ne manquent pas le rendez-vous. Les attouchements très osés de Hervé faiblissent Innocente qui désormais mouillait. L'adrénaline déjà au top des deux côtés. Innocente dirige sa main dans l'entrejambes d'Hervé. Elle attrape le troisième pied de ce dernier. Elle provoque ensuite le toucher entre son mont de venus et le sexe d'Hervé en frottant le frottant contre son intimité : Innocente : (En jouissant) Tu peux me pénétrer, n’hésite pas mon amour. Hervé très tendu exécute sans hésiter. Les cris de jouissance d'Innocente s’en suivent. LE SOIR CHEZ GIROUD Giroud était de retour chez lui, quand il vit une fois qu’il ait mit ses pieds au salon, Nariath et Anita en pleine discussion. Elles souriaient à chaque parole. C’était tellement la joie qu’elles n’avaient même pas remarqué la présence de Giroud depuis un petit moment. Il les laisse continuer leur conversation. Mais intérieurement, Giroud était très perturbé en les voyant dans cette humeur-là. Il entre dans sa chambre. Giroud : Ces deux cousines s’aiment si tant. Mes deux copines sous le même toit que moi. Ne serais-je pas en train d’attirer sur moi la colère de Dieu ? QUELQUES INSTANTS APRÈS Giroud : Mais il ne faut pas que je me jette tout le tort. Je ne suis pas si mauvais que ça après tout. Anita m’aime et je l’aime, et elle me laisse faire toutes mes bêtises. Si je n’ai pas oublié, elle prenait de l’argent sur moi à chaque passage des filles qu’elle m’amenait. J’étais en quelques sortes un instrument de sexe pour elle. Quant à Nariath, elle sait que je sortais avec sa cousine, mais n’a quand-même pas hésité avant de me permettre de coucher avec elle. Alors qui sont les vrais coupables ? Ce sont elles. Je ne le suis pas pour autant. Il retrouve son état d'esprit normal. Il ne culpabilise plus : Giroud : (Content) Je crois que je suis plutôt béni doublement. Dans la minute qui suit, il se met à faire des pas de danse tout seul dans sa chambre et sans musique. DANS UN RESTAURANT DE LA VILLE Rosaline et Prince à table. Après avoir mangé, les deux amoureux commence à discuter. Prince : Je me rappelle encore de quand on venait de commencer toi et moi. Tu n'aimais pas qu'on s'affiche en public. Rosaline : (rire) c’était depuis le collège ça. J’ai grandi aujourd’hui. Prince : Et bien à ce propos, peux-tu me dire la raison pour laquelle tu es... Rosaline : Tu as pris ma virginité, voilà la raison. Prince : Mais tu ne m’as pas laissé finir la phrase. Que pensais-tu que je voulais dire ? Rosaline : La raison pour laquelle je suis restée là à t’attendre sans me permettre d'avoir de relation sexuelle avec une autre personne malgré ton absence. Prince : Humm ! Tu as deviné juste. Je te jure que si Hervé même ne m’avait pas avoué lors d’une conversation confessionnelle entre amis, je ne t’aurais pas cru. Rosaline : Parlant d’Hervé, tu sais là où il peut-être ? Prince : Qu’est-ce que ça vient chercher dans ce qu’on dit ? Je n'ai aucune idée de là où il peut être. Rosaline : Il a disparu depuis trois jours. Prince : Voilà qui est intéressant. Rosaline : Depuis que tu lui as parlé au téléphone, il n’est plus retrouvable. Prince : Tu as essayé de l’appeler sur son téléphone ? Rosaline : Son téléphone sonne dans l’hors zone. Prince :(sourire) Un de moins donc. Rosaline : (étonnée) Que viens-tu de dire ? Un de moins ? Prince : Euh-euh oui ! Rosaline : Tu es content que ton ami soit porté disparu ? Qu’est-ce qui te rend si heureux ? Prince : Rosa-Rosaline. Il ne faut pas mal interpréter les dits. En quelques sortes il était un genre d’adversaire en ce qui concerne…. Rosaline :(Très en colère) Tu oses dire ça ? Avant tout il est ton ami, comment peux-tu être aussi indifférent à son sujet ? Prince : C'est un grand homme après tout, de quoi devrais-je m'inquiéter ? Il saura revenir chez lui quand ça lui plaira. Rosaline davantage en colère. Rosaline : Laisses-moi te rappeler, Hervé a bien été meilleur plus que toi durant tout ton absence et il ne serait jamais contre toi jusqu’à vouloir que tu disparaisses s’il apprenait que je sortais avec toi. Prince : C’est ce que tu crois. Moi je m’en fou s’il doit toujours rester mon ami ou pas. Tant qu’il reste une barrière entre nous deux, je m’en fou de ce qui lui arrivera. Rosaline ne voulait plus entendre davantage conneries de la bouche de Prince. Elle se lève et se mit à partir. Prince ne voulant pas la laisser partir dans cette humeur, se précipite de la rattraper. Il se mit à genoux devant elle. Désormais, ils avaient l’attention de tous ceux qui étaient dans le restaurant. Prince : Je sais que je viens de t’offenser. Je te demande de me pardonner. Il fait sortir une petite boite de sa poche. Il l’ouvrit et fit sortir une bague. Prince : Rosaline acceptes-tu de m’épouser ? Tous les regards braqués sur le couple. Ils attendent impatiemment la réponse de Rosaline. Prince également impatient d'entendre une réponse positive. Prince : Veux-tu m’épouser ? Rosaline (Timidement) Oui. Je veux. Prince se retourne vers tout le monde et crie : Prince : Elle a accepté, oui elle a accepté. Tous les clients du restaurant ayant suivi la scène l’applaudissaient. D’autres venaient même lui serrer la main. Très emporté par la joie, Prince avait oublié de porter la bague de fiançailles à Rosaline. Rosaline était restée debout à attendre qu’il vienne accomplir son devoir, mais Prince trouvait le moment opportun pour un discours. Prince : Je vous remercie tous pour votre soutien et je profite pour offrir à tout le monde ici présent et qui viendra tant que je serai toujours présent dans ce restaurant, un bon de nourriture. Mangez à ma charge. C’est moi qui paye. Quand il finit de parler et se retourna, il ne retrouve plus Rosaline derrière lui. Très étonné de cette disparition, ce fut en ce moment qu’il se rappelle qu’il n’avait pas fait porter la bague à Rosaline. NARIATH DANS LA VILLE : CHEZ VIVIANE De l’autre côté de la ville se trouvait Nariath. Elle était venue rendre visite à l’une de ses copines, Viviane. Ça faisait très longtemps que les deux s’étaient vues : Viviane : Eh ! Ma copine, c’est dingue que tu aies changé depuis la dernière fois. Nariath : C’est bien toi qui le dis hein ! Sinon moi je n’ai rien remarqué du tout. Viviane : Je me rappelle bien que tu as maigri depuis que cet homme-là t’avais laissé pour……. Je ne me rappelle même plus le nom du garçon là même. Faut m’aider à m’en souvenir. Nariath : Tu veux m’énerver ? C’est ça ? Viviane : Mais c’est du passé, il n’y a rien de grave de s’en souvenir. Nariath : C’est ce que tu crois ? Alors dis-moi ou rappelles-moi plutôt le nom de cet homme qui a pris ta virginité et qui refuse de reconnaitre ton enfant comme le sien ? Comment s’appelle-t-il ? Viviane : (Énervée) c’est quoi ton plan au juste ? Tu essaies de m’énerver avec cette histoire ou quoi ? Nariath : Mais c’est du passé, il n’y a rien de mal si on en parle. Viviane : Ok j’ai compris. Tu ne veux pas qu’on se rappelle de certaines choses. Je comprends. Nariath : Heureuse que tu comprennes. Viviane : J’ai compris, j’espère juste que je ne t’ai pas trop énervé. Nariath : Oui, mais ça passe. Viviane : On parle de quoi alors ? Sinon il y a longtemps qu’on ne s’était plus vu. Et si tout à l’heure je parlais du passé c’est parce que ce sont ces souvenirs, les derniers souvenirs que j’ai de toi. Nariath : Oui tu as raison. J’ai passé assez de temps loin de toi, et si je suis revenue aujourd’hui te voir c’est parce que je veux que tu m’aides à me sortir d’une situation. Viviane entendant cela, se mit à s’apprêter pour recevoir la nouvelle. Elle était très pressée d'ailleurs. Viviane : Mon aide, je te l’accorderai jusqu’à ma tombe. Nariath : Je vis actuellement sous le même toit que mon ex et sa nouvelle copine. Viviane : (Étonné) Hum !! Nariath : Le plus compliqué dans cette affaire, sa nouvelle copine est ma cousine. Cette dernière est celle que j'aime le plus de mes cousines. Viviane : Là oui c’est compliqué. Nariath : Je continue toujours d’aimer mon Ex. Je ne sais pas si je dois continuer à faire semblant avec ma cousine ou si je dois tout lui avouer. J’ai besoin de tes conseils Viviane…
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