Chapitre 25 - L'EMBARRAS DE VOITURES René do Kervoz avait coutume d'entrer chez son oncle par la rue Saint-Jacques. Il possédait une clef du passage secret. Georges Cadoudal avait réglé cela ainsi, afin que le fils de sa sœur ne fût pas compromis en cas de mésaventure. En quittant la rue Saint-Louis-en l'Ile, René s'était lancé à pleine course vers le pont de la Tournelle sans s'inquiéter s'il était suivi. La fièvre lui donnait des ailes. Jean-Pierre se faisait vieux et Germain Patou avait de courtes jambes. Quoiqu'ils fissent de leur mieux l'un et l'autre, ils perdirent René de vue aux environs de l'Hôtel-Dieu. Les agents de M. Berthellemot venaient par derrière, suivis à une assez grande distance par M. Barbaroux, officier de paix, qui était d'humeur pitoyable et nourrissait la crai


