– Avec un peu de chance, on aura fait le plus gros pour ce soir, dit Rolin. Le fossoyeur fit oui de la tête en continuant à mâcher la dernière croûte de son dix heures. Ils entamèrent très vite la deuxième phase : déterrer le cercueil. Au bout d’une heure, le cercueil était enfin accessible. Ce travail leur avait pris une bonne heure. Ce n’est qu’au moment de remuer ce dernier, qu’ils furent obligés de prendre des précautions : – Doucement, il n’est pas des plus solide, recommanda le cantonnier. Roger Foccart ne s’est guère foulé, il n’a pas puisé dans ses meilleures planches. À peine trois mois en terre et le voilà déjà presque en morceaux ! Ils l’enroulèrent de cordes pour consolider l’ensemble. Puis à deux, ils le sortirent du trou. Il n’était pas 13 heures que le cercueil reposait


