PDV des garçons Nous sommes tous là : impuissant et prêt. La Luna, dont les larmes coulent telle une rivière sauvage, reste là les yeux fixés, incapable de sortir le moindre son en regardant impuissante ce que le mal en personne peut faire. Dans l’immense plaine, le silence qui y règne tel un dieu muet, est lourd et pesant : seuls les grondements incessants des guerriers résonnent ainsi que les souffles saccadés de tous prêts à mettre en charpie ces monstres sanguinaires. Comment des êtres vivants peuvent-ils faire ça ? N’ont-ils aucunes pitié ? Seul l’abysse des enfers les accueillera à leur mort, mais même cette punition est trop douce par rapport aux actes inqualifiables qui affligent. Alors que nous les voyons courir telle une horde de bête démoniaque vers des femmes elfes encei


