Scène IIMarguerite. Qu’est-ce qui lui prend ? – Décidément, il est très bien, son jeune homme ; il me plaît beaucoup. (Elle occupait la gauche de la croisée, elle prend la droite et, après avoir retiré son fichu avec affectation, regardant attentivement à droite en se penchant le plus possible.) Mais… d’ici, on voit… dans sa chambre… Un peu, pas beaucoup…, mais enfin… – Qu’est-ce qu’il y a donc de blanc ?… Une statue, on dirait… (Clignant des yeux.) Mais oui… Je la connais, même, cette statue-là… C’est la Vénus de Milo…, celle à qui on a retiré les bras. – Tiens, tiens, tiens ! Est-ce que ce serait un artiste ? J’adore ça, moi, les artistes.


