Scène IClaudine, entrouvrant la porte. Philippe !… Philippe !… Il n’est pas là !… (Elle entre.) Au fait, je lui avais donné congé pour huit jours !… La Semaine Sainte !… Mais je n’y pouvais plus tenir, non ! oh non ! Ces trois derniers jours m’ont semblé un siècle !… Cher Philippe, je l’aime tant !… (Elle s’assied.) Je me souviens encore du premier jour, quand il a été décidé que je viendrais ici, que je franchirais le seuil de son sanctuaire… Il y a bien quatre mois de cela… déjà quatre mois !… Il me semble que c’était hier. Claudine, me dit-il, ma chère Claudine ! voici une petite clef d’or qui ouvre une petite porte perdue dans le mur du jardin qui longe la rue de Téhéran, elle est à vous, à vous seule !… Quand vous voudrez me voir, à n’importe quelle heure, venez, traversez le jardin


