– S’ils l’ont laissé se promener avec vous, Maxence aura sans : doute découvert un moyen de gagner la partie, fit observer le vieil avare. – Oh ! Fario veille, répliqua Philippe, et il n’est pas seul à veiller. Cet Espagnol m’a découvert aux environs de Vatan un de mes anciens soldats à qui j’ai rendu service. Sans qu’on s’en doute, Benjamin Bourdet est aux ordres de mon Espagnol, qui lui-même a mis un de ses chevaux à la disposition de Benjamin. – Si vous tuez ce monstre qui m’a perverti mes petits-enfants, vous ferez certes une bonne action. – Aujourd’hui, grâce à moi, l’on sait dans tout Issoudun ce que monsieur Maxence a fait la nuit depuis six ans, répondit Philippe. Et les disettes, selon votre expression, vont leur train sur lui. Moralement, il est perdu !… Dès que Philippe sort


