– Je n’en sais rien, mon pauvre Piscot… On dit aussi que les académiciens entretiennent leur domesticité avec le Prix Montyon… Après une seconde de réflexion : – Le Prix Montyon !… fait-il… mais dites donc ?… mais dites donc ? J’ai entendu parler de ça… On dit que c’est pas mauvais… Ouat !… ça doit être, comme ma prime, allez !… Et il conclut, en haussant les épaules : – Tout ça va mal… tout ça va très mal… Pour être volés dans les grandes largeurs… voyez-vous… il n’y a encore que les pauv’bougres… Ce n’est point l’habitude de Piscot qu’il se plaigne aussi amèrement. En général, il est plutôt insouciant. Et il accepte les choses – mêmes les pires – avec résignation. Peut-être a-t-il bu la veille, plus que de raison. Cela lui fait une âme brouillée et violente. Je lui promets de parle


