Mercredi 18 avril 2012Réveil matinal aujourd’hui ! Sylvie s’est réservé un taxi pour Guipavas à sept heures afin de prendre son avion. Elle a remis sa tenue d’avocate, mais, même vêtue ainsi, elle me paraît dorénavant très attirante. — J’espère presque me faire arrêter pour avoir le plaisir de te voir revenir, afin que tu me libères des pattes de ces affreux gendarmes. — Je leur demanderai de bien te passer à tabac pour qu’avec Prunella, on puisse s’amuser à te soigner : deux infirmières pour toi tout seul, voilà une bonne idée pour un de tes livres ! Le taxi arrive, Sylvie nous embrasse chaudement et disparaît. Pendant le petit-déjeuner, j’essaye d’obtenir de Chantelle des informations : comment a-t-elle pu deviner que, sous cette carapace d’avocate si stricte, se cachait une femme aux


