MURIELLE Une fois à Douala, j’appelle Eulalie. Elle vient me voir à mon hôtel. Comme s’il n’y avait jamais eu de disputes, nous nous serrons fortement l’une contre l’autre. Moi : je suis tellement contente de te retrouver ; je sais que le temps perdu ne se rattrape pas mais j’aimerais que tout redevienne comme avant ; Eulalie : mon pardon est sincère ; nous reprendrons notre amitié là où nous l’avions laissé ; Moi : parles-tu sérieusement ? Parviendras-tu à oublier tout ce que j’ai dit sur toi de mal ? Eulalie : écoute Murielle ; lorsque tout s’est effondré, il ne reste plus qu’à rebâtir ; je te tends à nouveau la main pour qu’ensemble nous puissions reconstruire ce qui s’est effondré ; tout le monde a droit à une deuxième chance ; mais n’en abuse pas ; il n’y aura pas de troisième o


