8

3267 Mots
Blanche cherchait un moyen de venir en aide à son petit ami. La situation de sa fille l'inquiétait terriblement et voir Traoré effondré comme ça lui fend le cœur. Elle sait qu'il n'arrivera pas à trouver de l'argent aussi facilement, vendre tout chez lui n'est pas la solution, il n'a pas les choses de valeurs du coup il ne recevra pas grand chose de ses ventes. Elle est dans sa chambre et tourne en rond. Son compte bancaire n'est pas assez fourni, elle ne sait même pas combien elle a encore. Quelque soit la somme ca ne peut pas atteindre 1 millions. Elle a pensé au compte bloqué que son père avait ouvert pour elle jusqu'ici elle n'a jamais eu accès à ce compte. C'est le moment pour elle d'aller réclamer son argent. Elle s'est couchée et a prévu appeler le banquier de la famille demain.. Avant de dormir elle a causé avec Traoré qui lui faisait savoir qu'il est à l'hôpital et ne compte pas rentrer avant quelques jours. Le matin c'est à 9h qu'elle s'est rendue à la banque, elle n'a pas prévenu le gestionnaire de compte. N'étant pas à son bureau, elle a attendu quelques minutes avant qu'il n'arrive. Lui : blanche ? Tu fais quoi ici Blanche : bonjour monsieur. Je veux vous rencontrer urgemment Lui : allons dans mon bureau Il a ouvert son bureau, ils sont entrés. Elle s'est assise après lui. Lui : qu'est ce qui t'emmène Blanche : j'ai besoin d'argent c'est très important Lui : et comment veux tu que je te trouve de l'argent Blanche : j'ai encore un compte ici nor Lui : oui mais tu connais les règles, tu auras accès à ton compte après tes 30 ans c'est comme ça Blanche : werrrr monsieur s'il vous c'est urgent j'en ai besoin je veux seulement 1 million Blanche : jusqu'à 1 million blanche. Mais qu'est ce que tu vas faire avec autant d'argent Blanche : c'est une question de vie ou de mort monsieur comprenez moi. Je sais que je ne suis pas autorisée à toucher ce compte avant mes 30 ans et jusqu'ici j'ai toujours respecté ça, je sais aussi qu'il ya beaucoup d'argent la dedans donc 1 million c'est rien vous pouvez retirer discrètement et voilà personne ne le saurai Lui : (il sourit) si seulement ça pouvait être si facile comme tu le penses. Je ne peux aller à l'encontre des volontés de ton père désolé Blanche : mais il n'est plus là Lui : ta mère si. Est- ce qu'elle sait que tu es ici ? Blanche : non et j'espère que vous ne lui direz pas Lui : une raison de plus pour ne pas te faire confiance blanche. Il ne faut pas me créer les problèmes Blanche : c'est injuste. Mon frère a eu son compte depuis avant ses 30 ans pourquoi pour moi c'est long comme ça Lui : ton frère c'est un homme, il en avait besoin plus que toi. Et si tu me disais exactement ce qui ne va pas Blanche : laisser tomber. Elle se lève Blanche : pas un mot à ma mère s'il vous plaît. Bonne journée Lui : hummm ok. Elle est partie déçue. En route elle a appelé Ruby Blanche : allo ma puce j'espère que je ne te réveil pas Ruby : Non je suis debout depuis. C'est comment Blanche : ça ne vas pas, est- ce que je peux venir chez toi ? Ruby : euhh oui tu vois la station après le parc nor Blanche : oui Ruby : voilà tu prends la route de derrière tu descends tout droit je serais dehors tu vas me voir Blanche : d'accord je me mets en route. Elle raccroche et va chercher un taxi. Entre temps Gabriel est dans sa chambre en train de s'habiller, son téléphone sonne il prend Gabriel : yo mec Koffi :. Bonjour vieux c'est how Gabriel : ça va je me prépare à sortir la tu es déjà au boulot ? Koffi : bien sûr je suis de permanence toute la semaine la galère Gabriel : aichhh Koffi : j'ai vu dans le groupe tu as demandé si quelqu'un recherche une caissière ou comptable Gabriel : oui oui c'est pour une amie Koffi : tu no ma tante qui a un super marché à bastos la, l'une de ses caissières est partie elle a même voler avant de fuir donc elle recherche une caissière Gabriel : hahahaha werrrr les femmes avec le vol hein Koffi : c'est même bien ma tante le est trop chiche on doit la voler comme ça plus souvent Gabriel : hahahaha les tantes inutiles Koffi : ah ça ! Je t'envoie son numéro tu l'appelles tu te présente elle va se rappeler de toi Gabriel : d'accord ça marche. J'arrive en ville je te cherche Koffi : d'accord Il raccroche et va prendre ses chaussures pour les porter. On cogne à sa porte Gabriel : oui Sa mère entre Maman Charlotte : tu pars déjà ? Gabriel : oui il y a un problème ? Maman Charlotte : je voulais qu'on poursuive notre conversation de la dernière fois Gabriel : laquelle, rappelle moi s'il te plaît Maman Charlotte : celle de Dora et toi Gabriel : or maman tu ne vas pas remettre ça sur le tapis je t'ai déjà dis que entre Dora et moi il ya rien et il y aura jamais rien Maman Charlotte : mon fils écoute moi je suis ta mère et je veux ton bien. Tu as 33 ans déjà à ton âge les hommes sont mariés et fondent leur famille Gaby toi tu tourne encore derrière les petites filles dehors ça ne t'honore pas. Regarde cette maison, tu sais comment ton père a galéré pour la construire, il fallait te payer tes études et tout ce qui va avec tu ne trouves pas qu'il est temps pour nous de goûter aussi au plaisir de la vie , de bien vivre, si tu épouse Dora ton père aura une grande renommée le père de Dora étant un homme important il lui donnera beaucoup de marché, et peut être que toi tu pourras même aller à l'étranger approfondir tes connaissances en informatique regarde tout ce que cette union peut nous apporter de positif Gabriel : tout pour toi c'est les calculs, les intérêts tu ne cherches même pas à savoir si ton fils sera heureux non, tant que toi tu sera à l'aise ça te suffit. Toi qui aimes tant l'argent maman, pourquoi as- tu épousé un débrouillard ? Il y avait pas de riches à ton époque ? Ou bien tu n'étais pas à leur hauteur Maman Charlotte : ne me parle pas comme ça Gabriel : et toi ne me dis pas qui je dois épouser ou pas je n'ai pas 15 ans. Je te répète encore pour la dernière fois Dora est mon amie et c'est tout je ne veux plus que tu me parles de ce sujet qui commence déjà à me tensioner. Il va prendre son sac Maman Charlotte : que tu peux être égoïste et ingrat Gabriel : je vais faire comme si je n'avais rien compris. Bonne journée maman. Il est sorti. Dehors Mayi lave le sol Gabriel : tu n'as pas cours aujourd'hui ? MAYI : non il.ya séminaire des profs universitaires Gabriel : ok. En passant dis à ta mère de se trouver un emploi parce que là elle commence à me saouler MAYI : ah ça moi même je souffre ici quand je suis à la maison elle dérange trop. Gabriel : à ce soir MAYI : ok. Ruby est à la véranda et tient un livre qu'elle dévore. Zena arrive. Zena : toujours en train de lire Elle se courbe pour lire le titre de l'ouvrage Zena : démocratie en Afrique. m***e tu fais comment pour lire les choses comme ça Ruby : tu sais que j'en raffole. Donc c'est maintenant que tu rentres de chez Luc Zena : ah oui Ruby : la nuit a été mouvementée alors Zena : très très mouvementée, le gars m'a fait des trucs bizarres tu vois quand un homme… Ruby : ehhh pardon je ne t'ai pas demandé de me raconter excuse mes oreilles le matin Zena : hahahaha. Tu es trop villageoise Ruby : j'accepte. Zena : la mater est là ? Ruby : oui elle fait la lessive. Tes parents rentrent quand ? Zena : ce soir. Attend je vais saluer la mater elle m'avait demandé de chercher une huile je vais lui donner le prix Ruby : ok Zena est entrée et Ruby a continué à lire. Blanche qui descendait la vue et est venue vers elle Blanche : coucou Ruby : ehh tu es déjà là. je ne regardais même pas la route hein. Blanche : c'est votre maison ici ? Ruby : oui.tu peux entrer porter une chaise Blanche : non merci je ne veux pas m'asseoir. Ma copine j'ai un gros problème Ruby : d'accord dis moi Blanche : tu peux me prêter un million ? Ruby : pardon ? Un million ? Tu es sérieuse ? Blanche : très sérieuse ma copine je vais te rembourser avec intérêt Ruby : dis moi ce que tu veux faire avec cet argent Blanche : c'est la fille de mon gars elle est très malade on va l'opérer d'ici peu. Tu te rends compte un enfant de trois ans qui souffre d'une tumeur ehhh seigneur Ruby : oulalala. Désolée pour elle Blanche : l'hôpital demande 1 million et poussière et il faut qu'on l'opère le plus tôt possible. La petite pleure seulement son père est dévasté il n'a rien il est même en train de vendre tout chez lui pour sauver sa fille Ruby : et toi tu veux prêter une grosse somme comme ça que tu vas rembourser comment Blanche : j'ai assez de moyen pour le faire je pouvais bien vider mon compte mais c'est petit.bon si tu as 500 mille je vais compléter Ruby : hummm calme toi d'abord. Je suppose que tu es allée à l'hôpital voir l'enfant Blanche': pas encore, l'essentiel c'est de trouver l'argent Ruby : écoute va voir l'enfant et tu reviens on en parle Blanche : je te dis qu'elle est entre la vie et la mort le temps d'aller la voir aura servir à trouver de l'argent Ruby : je ne peux pas te prêter cette somme sans être sûr que l'histoire est vraie. Pas que je ne te fais pas confiance hein Blanche : tu veux dire quoi par la Ruby : on va faire simple appel le et tu lui demandes juste une photo de l'enfant Blanche : mais pourquoi tout ce tralala si tu ne veux pas m'aider je comprendrai mais ne met pas en doute la parole de mon gars. Ruby : excuse moi ce n'était pas mes intentions Zena arrive et est surprise de voir blanche Ruby : euhh blanche je te présente ma meilleure amie Zena, Zena elle c'est blanche une bonne amie Blanche : salut Zena Zena : oui salut Blanche : je peux compter sur toi ? Ruby : je suis désolée ma chérie mais je n'ai pas cette somme présentement. Blanche : werrr je vais faire comment,si je demande à ma mère elle va trop me poser des questions et je ne sais pas quel mensonge je vais lui servir. Pfff Ruby : va voir ton gar à l'hôpital vous causez de son côté il peut avoir une idée Blanche : j'en doute fort. Bon je vais te laisser. Ruby : tiens moi au courant Blanche : ok. Bye Zena Zena : ouais Elle est partie Zena : je demande hein tu as ramassé cette nguenguerou ou ? Ruby : ehh surveille ton langage je ne permettrais pas que tu l'appelles comme ça Zena : mais c'est comme ça qu'on les appelle nor Ruby : je pense que tu es assez intelligente pour ne pas copier les mauvaises habitudes des voyous. Nguenguerou est un qualificatif péjoratif, c'est comme une insulte. Elle s'appelle blanche Zena : ça va, ne me sermonne pas. Donc comme ça c'est ta copine Ruby : on peut dire. C'est une fille sympa mais je crois qu'elle est un peu naïve, elle m'a souvent parlé de son petit ami et j'ai l'impression qu'il abuse d'elle Zena : ah c'est normal, ces filles là sont trop bêtes Ruby : elle te ressemble beaucoup avec la bêtise, il faut être bête pour pardonner l'infidélité répété d'un homme Zena : ne m'insulte pas hein Ruby : quand c'est pour insulter les autres tu ouvre ta grande gueule stuippp Zena : moi je veux te dire, je n'accepterai pas traîner avec elle je n'aime pas moi les gens là on dit qu'ils sont bizarres, tu as vu son teint les boutons et taches partout n'en parlons plus alors de ses yeux qui font peur et son odeur corporelle Ruby : si tu l'a rejette c'est que tu me rejette Zena : ce n'est pas la même chose. Oui vous êtes différentes mais.. Ruby : arrête ça. Je t'interdis de lui manquer de respect ou d'insulter sa race, arrête moi ça très vite. Toi tu es même qui pour juger les gens. Ça c'est pas la malchance c'est quoi Zena : stuippp je rentre même Ruby : oui c'est ça casse toi. Après t'être faite sauter toute la nuit il faut rentrer te reposer. J'espère au moins que tu t'es protégé il ne faut pas qu'il te file une maladie incurable Zena : ou veux-tu en venir ? Ruby : nul part je te mets juste en garde. Zena : je ne veux pas me fâcher avec toi Ruby et c'est pas à cause d'une autre fille qu'on va se gâter Ruby : comporte toi bien c'est tout ce que je te demande Zena : ok désolée. Le téléphone de Ruby sonne elle prend Ruby : oui Gaby Gabriel : bonjour je te dérange ? Zena : hummm Gabriel, Gaby ça commence à venir Ruby : hahahaha Gabriel : tu te moques de moi ou quoi Ruby : non désolé c'est ma copine qui me fait rire. Et non tu ne me dérange pas Gabriel : ok ça te dit un poste de caissière dans un supermarché ? Ruby : bien sûr Gabriel : cool si tu n'a rien à faire maintenant tu me trouve Là-bas. C'est juste après l'école publique tu vas voir le supermarché la grâce Ruby : oui je connais Gabriel : cool. à tout à l'heure Ruby : ok Elle raccroche. Ruby : ma chérie tu vas m'aider à sortir Gabriel m'a trouvé un poste dans un supermarché Zena : mais c'est super. Or ce gar est valable il faut que tu me le présente. Mon futur beau Ruby :  Zena : hihihihi Ruby : je vais me changer je ne me lave pas Zena : je vais seulement te mettre dans le taxi il faut que je rentre faire le ménage avant que les propriétaires de la maison n'arrivent Ruby : d'accord Ruby est allée s'apprêter, elle a mis un jeans avec des baskets et une casquette Zena : alors ma copine est tokoss. Ruby : merci. (Elle hurle) Maman je suis sortie Maman Janie : d'accord fait attention à toi. Elles sont parties. Blanche s'est rendue dans un guichet de banque pour retirer tout ce qui lui restait dans son compte. Elle a retiré 500 miles et il ne lui reste plus que des miettes. Elle a appelé Traoré. Blanche : allô bébé tu es à la maison ? Traoré: non je suis toujours à l'hôpital Blanche : je viens alors te voir c'est quel hôpital ? Traoré :non chérie ne te déplace pas même si tu viens tu ne la verra pas elle est dans une salle stérile et seule sa mère ou moi est autorisé à entrer. En plus je ne veux pas que ta présence gène sa mère tu sais qu'elle ne t'aime pas Blanche : es ce que c'est elle que je viens voir. Bref j'ai trouvé quelque chose pour toi ce n'est pas la totalité de la somme mais ça peut aider Traoré : werrrr mon cœur je t'ai dis que j'allais me débrouiller nor Blanche : attend tu veux refuser mon aide ? Traoré : ça fait plusieurs mois que tu dépenses sur moi chérie et ça devient pesant. Je suis très gêné par cette situation j'ai même honte à la limite Blanche : la il ne s'agit plus de toi mais de l'enfant. Tu en a besoin Traoré : d'accord bébé. Tu es où Blanche : on peut se voir chez toi Traoré : euhh non vient à l'hôpital central je vais t'attendre dehors à cette heure ci ils n'acceptent pas les visites Blanche : d'accord j'arrive. Elle raccroche. Pendant ce temps, Gabriel discute avec la tante de koffi. Gabriel : je t'assure qu'elle est très douée,en plus elle peut te faire le travail de comptable c'est une experte. Elle : ah mais c'est bien. Je veux une personne de confiance hein parce que j'ai déjà trop eu de bandites Gabriel : tu ne seras pas déçue je lui fais entièrement confiance. Il reçoit un message Gabriel : ah c'est elle je vais la chercher Il est sorti. Ruby est en route et attends. Il l'a repère et va la chercher Gabriel : on dirait que tu vas jouer au ballon Ruby : hahaha avec quel pieds Gabriel : hahahaha tu es folle. C'est le supermarché de la tante de mon pote Ruby : cool Il l'a pousse jusqu'au bureau de la dame. Celle-ci est très surprise de découvrir Ruby Elle : ah c'est elle ? Gabriel : oui tata Ruby : bonjour madame Elle : Bonjour. Tu as déjà été caissière ? Ruby : oui madame je m'y connais très bien que ce soit les factures ou les machines de caisse je sais les manipuler Gabriel : donc pas besoin qu'elle fasse une formation Elle : ok. Euhh laisse nous un peu seuls je vais discuter avec Gabriel sur certains détails Ruby : d'accord Elle est sortie. Gabriel : Y a-t- il un problème ? Elle : oui tu n'avais pas précisé qu'elle est en fauteuil roulant Gabriel : es ce que ça pose un problème Elle : oui j'ai besoin d'une personne apte Gabriel : mais tata son travail c'est seulement rester Assise et encaisser nor Elle : écoute je suis désolée je ne peux pas travailler avec elle. Je te remercie pour ta proposition Gabriel : humm ok maintenant je vais lui dire quoi Elle : vraiment désolée. Gabriel : ok. Je vais donc y aller. Il est sorti et a poussé Ruby jusqu'à la voiture il l'a fait entrer et à pris le volant Ruby : j'attends que tu me dises ce qui s'est passé Gabriel : bon elle a eu une meilleure offre, un homme. Tu sais qu'elle a toujours eu des problèmes avec les femmes donc elle m'a dit qu'elle préfère essayer avec les hommes Ruby' : ne soit pas gêné de me dire qu'elle ne m'a pas accepté à cause de mon handicape je suis habituée à ce qu'on me rejette comme ça donc ce n'est qu'une déception de plus Gabriel : je suis désolé Ruby : ne le soit pas merci de vouloir m'aider. On va continuer à chercher Gabriel : tu es une femme très forte je t'admire beaucoup Ruby : moi aussi je m'admire
Lecture gratuite pour les nouveaux utilisateurs
Scanner pour télécharger l’application
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Écrivain
  • chap_listCatalogue
  • likeAJOUTER