J'attends qu'il dise quelque chose mais rien ne sort de sa bouche, je vais pour me retourner mais son souffle chaud vient caresser ma nuque. Je n'ose même plus respirer tellement je suis conquise rien que par ce geste, sa main viens attraper ma taille doucement. Je ne vais pas me faire tripoter sans même pouvoir voir son visage je refuse. Je me retourne brusquement et c'est déçu que je sors de ma rêverie, ça avait l'air tellement réel. Je me claque mentalement d'avoir des pensées aussi inconvenantes, je finis de ranger mes affaires et vais prendre l'ascenseur. Au moment de la fermeture des portes, une main les arrête, je regarde mon patron entré dans la cabine. Est-ce encore mon imagination qui me joue des tours ? Il a la chemise entrouverte, ses manches sont retroussées, sa veste à


