Elle revient une heure plus tard et m’annonce que je suis prête pour l’accouchement mon appréhension qui s’était calmée depuis remonte en flèche. Mais l’homme parfait que j’ai à mes côtés me rassure en me disant que tout va bien se passer. On se dirige vers le bloc je ne lâche pas sa main une seule seconde, les infirmières préparent les ustensiles pendant que les médecins se préparent. Je ne saurai expliquer si j’ai toujours mal ou pas je me concentre uniquement sur la voix grave de l’homme à mes côtés. Il me fait des bisous sur la tête en me murmurant des choses rassurantes ou en me faisant rire en m’expliquant comment mon frère était arrivé à l’hôpital en panique. Je rigole et je vois une infirmière se précipiter vers nous je ne comprends pas vraiment mais c’est une fois qu’elle deman


