CHAPITRE 4 : LA PORTE DE SORTIE MALADIVE

4959 Mots
“Ce n'est pas le vent qui décide de votre destination, c'est l'orientation que vous donnez à votre voile. Le vent est le même pour tous.” Je laisse Donald dans le coin, puis je vais dans la rue et j'ai commencé par quémander , ce que je n'ai jamais même imaginé faire dans ma vie; ce n'était pas une expérience abordable; j'ai rencontré ce qui m'insultent et me demandent d'aller chercher de boulot, ceux qui me donnent ce qu'il peut, ceux qui me demandent pourquoi je n'ai pas été instruit ou pourquoi je ne suis pas à l'école à l'heure là ; je les réponds seulement : "adan wɛ gbo xuenu bɔ e do xo" puis je continue mon chemin; c'est ainsi que j'ai passé de voiture en moto, des passants en vendeurs puis j'ai trouvé un peu de sous en un laps de temps. J'ai pris donc de pause puis je suis rentré dans un von payer de nourriture; je marchais tranquillement jusqu'à je suis même déjà arrivé dans le bon où j'ai laissé Donald, quand j'ai commencé par entendre derrière moi : Voleur ! Voleur ! Voleur ! Attrapez le ! Je regarde la direction d'où est entrain de venir le cri puis je vois un homme d'à peine dix huit qu'il a la même taille comme moi qui court dans ma direction et crie lui aussi : Voleur ! Voleur ! Voleur ! Attrapez le ! Ne sachant plus quoi faire, j'ai commencé par courir moi aussi, c'est dans cette course que quelqu'un me cogne depuis le devant puis je me suis fait renverser et toute la nourriture en sachet qui est dans ma main s'est fait renverser par terre : Moi : Ce n'est pas moi le voleur ! J'attends juste qu'ils crient voleur et j'ai commencé juste par courir moi aussi Lui : "Tais toi là, à votre âge au lieu de chercher quelque à faire, c'est le vol vous choisissez" dit-il en me donnant des giffles recto verso Moi : "Je ne suis pas voleur moi ! Je vous le jure !" dis-je en pleurant Les gens se sont subitement groupés; pendant que d'autres ont commencé déjà par filmer ; d'autres se sont joints au premier homme qui me frappait, même le gar qui était en sueur et qui courait derrière moi aussi était parmi eux ; il y a ceux qui me donnent des coups de poing, il y a ceux qui me donnent des giffles, il y a ceux qui maudissent puis ceux qui m'insultent; ils ne m'ont laissé quand ils ont constaté que je suis devenu complètement faible : Un : Apportez de pneu, brûlons le L'autre : Non, ne faisons pas ça, mettez le dans la main de la police C'est ainsi qu'ils ont commencé par décider de mon sort en même temps là; quand j'ai commencé par entendre ces choses, j'ai fait signe de main pour appeler quelqu'un parmi eux : Un : Approche et écoute ce qu'il veut dire, dans tous les cas il sera brûlé, les jeunes de ce pays doit comprendre que l'homme est né pour travailler comme l'oiseau pour voler; seul le travail libère l'homme, et non le vol Un autre : Halte au voleur Celui que j'ai appelé s'approche puis met son oreille à côté de ma bouche : Moi : "Laissez moi voir mon petit frère avant de me tuer" dis-je faiblement et douloureusement Lui : "Il est où ton petit frère" dit-il en imitant puis en souriant Moi : Il est dans la boutique inachevée qui est au fond du vin là-bas Lui : Ok, nous le ferons venir ici tout de suite Un : Il a dit quoi ? Lui : Vous vous imaginez qu'il a des acolytes ? Un autre : Hein ! Ce n'est pas vrai ça Lui : Il a dit qu'il veut voir son petit frère qui est dans la boutique inachevée qui au fond du vin là-bas Un : Hum ! Ce n'est pas vrai ! Si c'est ça allons le chercher Ils ont délégué deux personnes qui sont partis chercher Donald avec moto. Quelques minutes plus tard, entre les jugements des uns et l'apitoiement des autres; ceux qui sont partis chercher Donald, sont revenus avec lui, en le voyant mes larmes pleuvent seulement : Donald : "Grand frère, qu'est-ce que tu as fait ? Qui t'a fait ça ?" dit-il en tenant ma tête avec ses deux mains puis en pleurant à chaudes larmes Moi : "Donald, pardonne moi, je ne serai plus là pour prendre encore soin de toi, j'ai failli à ma promesse" dis-je en commençant par verser des larmes de plus beau Après que j'ai dit ces choses, on dirait que quelque chose a piqué Donald, Il saute puis retombe : Donald : "Qu'est-ce que vous avez fait à mon grand frère ? Pourquoi vous l'avez frappé comme ça ?" dit-il en commençant d'abord par se rouler par terre Après il se lève et va vers ceux qui l'ont amené et commence par crier en les demandant pourquoi ils m'ont fait ça. Tous ceux qui sont là, étaient devenus très faible, personne n'ose plus me toucher ; ils n'avaient pas imaginé que celui qu'ils appelaient mon acolyte était un enfant de dix ans. Pendant que Donald se comportait comme un fou en tirant l'habit des gars qui était venu le chercher, les laisse, tombe, s'en roule par terre, viens vers voir; un dame a quitté dans la foule et vient le saisir : Elle : Calme toi champion, personne ne touchera plus ton grand frère Donald : Maman, regardez ce qu'ils ont fait à mon grand frère, juste parce qu'il est allé mendier pour que nous mangeons; est-ce que mendier aussi est un péché maintenant ? Elle : "Non, pas du tout" dit-elle en commençant par pleurer aussi Donald : C'est parce que notre maison s'est brûlée ce matin que nous nous sommes retrouvés dans la rue; sinon, depuis la mort de nos parents, moi et mon grand frère n'ose même pas sortir de chez nous Elle : "Vous, prenez le garçon et allons-y dans ma voiture" ordonne-t-elle aux deux jeunes hommes qui sont avec elle C'est ainsi que j'ai été conduit à l'hôpital; j'ai été interné puis j'ai reçu l'assistance qu'il faut; quelques minutes plus tard, après que le docteur et ses assistants sont partis ; l'autre homme apparaît dans la pièce où je suis : Lui : "Alcyon ! Alcyon ! Alcyon !" a-t-il répété avant de lâcher un rire satanique Je n'ai pas compris comment cela s'est arrivé, mais j'ai pu lui parler, pourtant que je n'arrivais pas à parler avant le départ des docteurs : Moi : Hum ! C'est encore votre œuvre ou bien ? Lui : Tu l'as dit Moi : Et pourquoi tout ça ? Pour quelle fin ? Vous nous avez demandé de quitté la maison ; ce que nous n'avons pas fait, vous avez brûlé la maison ; pourquoi vous êtes encore derrière nous ? Lui ( souriant ) : Alcyon; Oiseau mythique, de mer fabuleux, au chant plaintif (souvent identifié avec le martin-pêcheur, la mouette, le pétrel, le goéland ou le cygne), considéré par les Grecs et les poètes, comme un signe d’heureux présage, parce qu’il ne construisait son nid, selon la légende, que sur une mer calme. Est-ce que tu sais au moins que c'est ce que signifie ton prénom ? Moi : Cela n'est pas mon problème pour le moment ; pourquoi vous ne voulez pas nous laisser reposer ? Lui ( changeant de mine ) : Les objets au cou du tam-tam parleur ne pourront jamais avoir du repos ; comme c'est l'enfant du bananier qui cause sa mort et aussi c'est ceux du vipère qui cause aussi sa mort ; tu as causé aussi la mort de tes parents Moi : "Comment ça ?" exclame-je Lui : Tu sauras tout un jour peut-être, mais sache que tu es l'une des sources qui a causé la mort de tes parents; puis ils ont encore mis un enfant au monde qu'ils sont allés donner un nom mythique, tu ne vois pas que cela révèle de l'embêtement ? Moi : Je comprends maintenant pourquoi les gens disent que pour tuer son chien on l'accuse de rage. Donc, c'est à cause des choses inutiles comme ça que vous nous faites souffrir comme ça ? Lui ( ricanant ) : Tu trouves ça inutile ou bien ? Moi : Mais, oui ! Lui : Wevi kpo do kpo agbandji, ena ṣoju ẹlaja ( Ça reste un seul poisson sur le plateau, la vendeuse comprendra ). Même si la maison a été brûlé, nous sommes toujours derrière vous; parce que d'ailleurs vous n'êtes pas quittés la maison de votre propre gré ; si nous n'avons pas agir très rapidement, tu aurais vendu les choses qui sont dans la maison et même daigner vendre la maison et le terrain Moi : Comment vous avez su tout ça ? Lui : "Nous sommes toujours avec vous si tu ne le saches pas ; sache le à partir d'aujourd'hui ; au revoir" dit-il avant de disparaitre. Cependant, cette définition de mon nom qu'il a donné je ne l'ai jamais su moi même, je n'ai même jamais eu l'idée d'aller chercher ça. Sinon, l'hôpital dans lequel j'ai été administré est un hôpital de classe; en plus de ça, tous les jours que j'ai passé là, ils ont bien pris soin de moi,on dirait un prince ; la dame qui est mon messi, me rend régulièrement visite en compagnie de Donald ; quand ils sont là, je ne faisais que les regarder sans pouvoir parler; je suis resté ainsi pendant une semaine pleine ; c'est après que j'ai commencé par revenir à la normale à part de tortue : Donald : Grand frère, comment tu vas aujourd'hui ? Moi : Je me porte mieux frèro La dame : Je pense que tu t'en sors bien ? Moi : C'est mieux plus qu'avant, je vous remercie énormément La dame : Remercions Le Tout Puissant qui est passé par moi pour t'en sortir de là Moi : Grand merci Madame Donald : Tu sais grand frère ? J'ai encore vu les gens là Moi ( étonné ) : Qui ? Donald : Les gens qui couvrent leur visage avec des banderoles noirs Moi : Et qu'est-ce qu'ils ont dit ? Donald : Ils ont voulu encore me serrer le cou mais je me suis vite réveillé en criant et maman ( Donald désigne la dame qui m'a sauvé ) m'a dit que quand je les verrai prochainement de crier le de Jésus-Christ Moi : C'est quel nom ça encore ? La dame : C'est le nom qui est dessus de tous les noms Moi : Hum! C'est vrai ça ? La dame : Il est écrit dans la Bible : “C`est pourquoi aussi Dieu l`a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu`au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père.” ( Philippiens chapitre deux versets neuf à onze ) Moi : Ok oh ! J'ai juste dit ça pour ne pas trop parler sinon; la Bible qui a été écrit par des blancs qui sont venus après exploiter l'Afrique avec, c'est ça quelqu'un va utiliser pour juger ces affirmations devant moi, je ne suis pas encore illettré jusqu'à ce point. Et ce qui est bizarre, le Jésus qu'il appelle leur Dieu est un blanc, et le satan sur lequel il appelle feu tous les jours est un noir. Donald : Grand frère, tu ne vas pas le crois, hier tout près, quand j'ai encore vu les gens là dans mon rêve j'ai crié Jésus-Christ et ils ont fui eux tous La dame : "Halleluyah ! Halleluyah ! Halleluyah !" répète-t-elle en remuant ses mains dans les airs Donald : Grand frère, il faut commencer par dire ça aussi quand ils vont venir vers toi Moi : Ok, c'est reçu cinq sur cinq La dame : Nous allons demander à partir, n'oublie pas d'appeler le nom de Jésus-Christ quelque soit la chose étrange que tu verras Moi : Ok, merci beaucoup ; c'est très gentil de votre j'ai aimé votre compagnie La dame : Rendons toutes les grâces à Dieu Donald : Grand frère, ils t'ont donné aussi beaucoup de piqûre sur tes fesses ? Moi ( souriant ) : Oui Donald : Ah! Dieu merci ce n'est pas moi qui est tombé malade La dame ( souriante ) : Tu n'aimes pas les piqûres ? Donald : Je n'aime pas du tout La dame : Je vois ! Alcyon, à la prochaine Donald : Grand frère, on reviendra encore demain, il faut manger ta nourriture hein, et il ne faut pas serrer tes fesses quand ils vont vouloir insérer la seringue dans tes fesses, sinon tu vas devenir estropier Moi ( souriant ): D'accord champion; à la prochaine Ils ont vidé la pièce, puis elle est redevenue calme ; ma seule joie est que je suis dans un bon hôpital, je reçois des soins appropriés puis Donald a retrouvé son sourire ; je ne sais pas pour combien de temps mais, je profite en tout cas du moment présent. DEUX SEMAINES PLUS TARD : Je me suis complètement recouvré et j'ai retrouvé santé d'avant : La dame : "Le docteur t'a déchargé, nous pouvons rentrer maintenant" dit-elle en apparaissant dans la chambre où je suis Moi : Ouah ! Enfin ! Donald : Grand frère, tu verras la chambre où maman t'a réservé, c'est trop jolie et tu verras tata Solange, elle est très gentille; et mon Fano La dame ( souriant ) : Tu parles trop, laisse le allez voir tout avec ses propres yeux. Alcyon, prends ce sachet, il y a de nouveaux vêtements dedans, rentre dans la salle de bain, mets toi au propre puis change toi; nous t'attendrons dehors Moi : Ok, pas de soucis Je m'exécute, je sors de la chambre. Pendant que je marche le long du couloir de l'hôpital, je rencontre une dame en soutane qui freine comme si elle s'attendait qu'on se rencontre dans le couloir ; elle est sûrement du christianisme céleste Elle : Malheur à celui qui amasse pour sa maison des gains iniques, Afin de placer son nid dans un lieu élevé, Pour se garantir de la main du malheur! ( Habacuc chapitres deux versets neuf ) Frère en Christ Moi : Pardon, vous vous adressez à moi ? Elle : Oui monsieur Moi : D'abord, je ne suis pas frère en Christ, mon nom c'est Alcyon Elle : Excusez moi beaucoup monsieur Alcyon, mais ce que l'Esprit de Dieu me montre et me dit, je dois charger la commission ; Moi : Je vous écoute Elle : "Si vous ne cherchez pas vite le visage de Dieu; vos adversaires vont vous vaincre, ils vous ont donné un de repos pour le moment mais sachez qu'ils reviendront ; et ils ne vont pas rater ni vous, ni ceux qui vous aident. Alléluia Oh !" dit-elle en continuant son chemin Je continue moi aussi mon chemin puis je vais rejoindre la dame et Donald, une fois dehors je me présente devant l'hôpital puis je regarde dans la cours de l'hôpital puis je vois leur position, ils me font la main puis m'appelle depuis là où beaucoup d'autres engins de sont garés, je vais à leurs rencontres : Moi : Bonjour Madame Elle : Bonjour une fois encore Alcyon; monte on y va Une fois dans la voiture : Moi : Excusez moi, je vous connais pas, depuis ces jours c'est madame ou la dame qui m'a sauvé je vous appelle depuis Elle : Ouah ; tu as raison ! Moi, c'est Lydie Adanto, j'ai trente cinq ans ( 35 ans ), je suis secrétaire à l'Assemblée Nationale du Bénin puisque j'ai étudié l'administration et la gestion des entreprises; je me suis mariée deux fois, et j'ai deux enfants de deux hommes différents. Donc, si tu m'appelles madame, ce n'est pas mal, si tu m'appelles encore mademoiselle, ça colle aussi. Moi : Merci pour la présentation Elle : Là où nous allons actuellement, c'est ma propre maison ; je vis avec mes deux enfants Solange et Épiphane, celui que nous appelons Fano; Solange est étudiante, mais actuellement, elle est en congé, même mon petit Fano; ton petit frère et toi, vous allez continuer à vivre chez moi à partir après les vacances, vous allez démarrer l'école ; Donald m'a dit qu'il est au C. E. 2 et toi en terminale, c'est vrai ça ? Moi : Oui Elle : Ou bien ça te gêne que je vous réinscris à l'école ? Moi : Non pas du tout, j'en suis gai même Elle : Puisque tu n'as pas pipé mot quand j'avais dit ça, c'est pourquoi je demande Moi : "Vous avez déjà trop fait pour nous, je ne sais plus même comment vous remercier" dis-je les mêmes aux yeux Elle : Cesse de pleurer là, la Bible a dit : “ Ne refuse pas un bienfait à celui qui y a droit, Quand tu as le pouvoir de l`accorder. Ne dis pas à ton prochain: Va et reviens, Demain je donnerai! quand tu as de quoi donner.” ( Proverbe chapitre trois versets vingt-sept à vingt-huit ); puis il a continué dans premier épître de Jean chapitre trois versets dix-sept jusqu'au vingt-quatre : “ Nous avons connu l`amour, en ce qu`il a donné sa vie pour nous; nous aussi, nous devons donner notre vie pour les frères. Petits enfants, n`aimons pas en paroles et avec la langue, mais en actions et avec vérité. Par là nous connaîtrons que nous sommes de la vérité, et nous rassurerons nos coeurs devant lui; car si notre coeur nous condamne, Dieu est plus grand que notre coeur, et il connaît toutes choses. Bien-aimés, si notre coeur ne nous condamne pas, nous avons de l`assurance devant Dieu. Quoi que ce soit que nous demandions, nous le recevons de lui, parce que nous gardons ses commandements et que nous faisons ce qui lui est agréable. Et c`est ici son commandement: que nous croyions au nom de son Fils Jésus Christ, et que nous nous aimions les uns les autres, selon le commandement qu`il nous a donné. Celui qui garde ses commandements demeure en Dieu, et Dieu en lui; et nous connaissons qu`il demeure en nous par l`Esprit qu`il nous a donné. ” Tu vois maintenant que chez un enfant de Dieu, fais du bien, c'est un commandement accompagné de pleines de bénédictions et non un simple geste juste pour se glorifier ? Moi : Je vois Elle : À vrai dire, je ne vous connais pas aussi ; raconte moi aussi celui que vous êtes ? Moi : À partir de la mort de mes parents ou depuis que je suis devenu conscient et j'ai compris ce qu'est la vie Elle : Depuis le début, je pourrais entrain de t'entendre jusqu'à ce que nous serons rentrés Je lui ai raconté brièvement quand mes parents étaient encore vivant, leur mort, les agonies que nous avons rencontré mon frère et moi jusqu'à ce que nous avons perdu notre maison puis comment j'ai été identifié comme voleur pendant que je ne le suis pas et comment elle est devenue mon sauveur : Elle : "Hum! C'est très édifiant ton histoire" dit-elle avec les larmes qui s'échappent de ses orbites Nous avons continué avec d'autres conversations jusqu'à ce que nous sommes arrivés chez la dame Lydie; j'ai même oublié un moment que je suis un orphelin de père et de mère, arrivé chez elle, nous avons été accueillis par une jolie une fille qui ressemble trait pour trait la dame Lydie ; c'est une fille skinny avec de formes coca-cola et teint clair comme sa mère, elle est un peu élancé que moi et son visage montre qu'elle me dépasse en âge, et le petit Fano qui a presque la même taille que Donald : Dame Lydie ( souriante ) : Alcyon, voici ma fille Solange, ma photocopie je le sais ; Solange rencontre Alcyon, le nouveau membre de notre famille Solange : "Achanté de t'avoir rencontré ; Donald nous a déjà beaucoup parlé de toi" dit-elle en souriant en affichant ses brèches qui augmentent ses beautés puis elle me tend sa main Moi : "Achanté la grande, énormément merci pour votre soutien et entretien" dis-je en acceptant la main qu'elle a tendu Dame Lydie : "Voici Fano, le patron des lieux" dit-elle souriante Moi : "Salut champion ! Comment tu vas ?" dis-je en lui tendant ma main Fano : "Je vais bien grand frère ; c'est vrai que tu es allé mendier et ils t'ont attrapé pour dire que tu es voleur ?" dit-il minant Moi : "Oui" dis-je souriant Fano : "Ne t'inquiète pas ; maman va les emprisonner tous" dit-il avec assurance Ce qui nous fait tous pouffer de rire Dame Lydie : Rentrons, nous allons continuer la conversation à l'intérieur ; Solange as-tu terminé la préparation déjà ? Solange : Oui maman Dame Lydie : Superbe ma championne Nous passerons en même temps à table, j'ai très faim moi, je ne sais pas pour vous autres Fano : Ouah ! J'ai trop faim même ; j'ai même déjà demandé à grande sœur de me donner un peu et il a refusé ; Donald, ou bien tu n'as pas faim toi ? Donald : Beaucoup même Dame Lydie : Donald, tu es très calme, quelque chose est tombé sur ta bouche Donald : C'est vous même qui avez dit que je parle trop, de me taire non ? Dame Lydie : Hum! Excuse moi mon champion, je ne t'ai pas dit de ne plus jamais parler mais plutôt de calculer tes dits; même la Bible a dit : “Celui qui parle beaucoup ne manque pas de pécher, mais celui qui met un frein à ses lèvres est un homme avisé.” ( Proverbes chapitre dix versets dix-neuf ) Mais, “celui qui veille sur sa bouche et sur sa langue Préserve son âme des angoisses.” ( Proverbes, chapitre vingt-et-un versets vingt-trois ) Solange : Hum! Maman, tu trouves toujours verset biblique pour te justifier Dame Lydie : J'espère que Donald m'a compris maintenant ? Donald : Oui maman Nous avons rejoint la réfectoire puis avons été servi chacun du riz blanc accompagné du friture de tomate qu'à préparer Solange; entre les bavardages et les insistances de Fano et Donald, le déjeuner s'est passé dans une bonne ambiance. Je ne sais pas si ce que je vois est vrai ou c'est moi qui me fais des idées, mais je pense que cette Solange me veut avec ces yeux et ces sourires qu'elle me lancent; si je me rappelle bien la dernière fois que je suis encore inséré dans une femme, c'était quand je suis encore en culotte; je ne pense pas que je vais arriver à éviter cette opportunité en or. Après le repas : Dame Lydie : "Bon, moi je vais retourner au boulot, j'avais demandé la permission pour venir te prendre à l'hôpital, donc je vais y retourner à l'instant, prenez soin de vous; Fano et Donald, pas de bruits inutiles" dit-elle en prenant sa clé et son sac Fano : Bonne route maman, ramène nous de bonnes choses hein Dame Lydie : Si seulement si vous restez sage jusqu'à mon retour Moi : Merci beaucoup madame, bonne route Dame Lydie : Cesse tes remerciements à n'en point finit, tu vas dire ça toute ta ta vie ? Moi, je reviens le soir ; Solange, prépare le dîner avant mon arrivé hein; une dernière chose, montre Alcyon sa chambre Solange : D'accord maman Après que Dame Lydie est partie : Solange : Fano et Donald, allez-y au salon regarder la télévision. Fano et Donald ( en chœur ) : Youpi ! Solange : Alcyon, il faut me suivre pour que je te montre ta chambre où bien tu aurais voulu visiter toute la maison ? Moi : Oui, ce n'est pas mal Elle m'a donc fait visiter toute la maison morceau par morceau ; c'est là je découvre pour la première une piscine pour la première fois : Moi : Et la piscine ? Je parie que Donald n'a jamais encore vu ça sinon il m'aurait déjà en parlé Solange : Maman ne permet pas que Fano vient ici quand elle n'est pas là; donc, depuis que Donald est venu ici et tu es à l'hôpital, elle n'a jamais eu de temps pour les amener ici; même moi quand je veux me laver là dedans, je suis obligée qu'ils soient endormi d'abord Moi : Je vois ; maintenant, j'aimerais que tu me montres ma chambre, je suis fatigué ! Solange ( sourire ) : Hum ! Tu es paresseux toi Moi : Ce n'est même pas le cas toi même tu sais que je viens juste d'être déchargé de l'hôpital Solange : Je te blaguais Après donc avoir vu toute la maison, nous rentrons puis elle me montre aussi l'intérieur de la maison ; elle m'a montré la chambre de chacun jusqu'à nous sommes arrivés sur la mienne ; Donald et Fano partagent la même chambre, mais sur des matelas différents ; des matelas de qualités d'ailleurs. Sans mentir, la dame Lydie est une vraie femme battante ; si je dois décrire ce que j'ai vu brièvement : la maison est une villa basse sept pièces standing dispose de quatre chambres à coucher, trois salles de bain avec une chambre spacieuse, une cabane de bain, quartiers à la loi. Le salon de charme comprend une cheminée et de fabuleux détails art déco. Salle à manger officielle. Cuisine rénovée avec comptoirs en granit, armoires blanches et appareils en acier inoxydable. Belle chambre des maîtres a mis à jour le bain, belle sur la piscine. Les chambres d’hôtes, dans lesquelles ont a donné une, disposent d’armoires en cèdre. Charmante arrière-cour; Les chênes majestueux entourent la piscine de forme libre et le patio expansif, la barre humide et la grille. Solange : Ici, c'est ta chambre, tu aimes ça ? Moi : Bien sûr que oui Solange : C'est moi je l'ai arrangé et décoré ; tu aimes l'arrangement et la décoration Moi : Tout est parfait, tu as du goût Solange : Bon moi, j'ai déjà des choses à rattraper sur mon ordinateur, je ne sais si tu as encore besoin de quelque chose ? Moi : Non, je n'ai besoin de rien pour le moment, je vais plutôt me reposer Solange : C'est une bonne idée ; dans le cas où tu aurais besoin de quelque chose, tu peux venir me chercher dans ma chambre, je pense que tu as aussi besoin d'un smartphone, je vais dire à maman de t'en acheter un Moi ( sourire ) : Ouah , merci beaucoup, c'est très gentil, merci pour l'hospitalité, merci pour toi et tout Solange : Tu n'as plus besoin de continuer avec tes remerciements ; ici c'est désormais chez toi, ou bien tu va nous remercier éternellement ? Moi : Le remerciement ne s'achète pas au marché ; et je sais que l'esclave qui est reconnaissant envers son maître aujourd'hui pour sa grâce sur lui, recevra d'autres grâce plus grande que celle qu'il vient de recevoir Solange ( souriante ) : Tu es devenu maman aussi Moi ( rire ) : Comment ça ? Solange : Ce que tu viennes de dire là se trouvent dans la Bible, Tu ne sais pas ? Moi : Non, moi, je ne le sais pas oh Solange : C'est dans la Bible; en tout cas, tu as raison; mais tu n'en as plus besoin sérieusement ; c'est Dieu qui donne la grâce, et le partage, c'est l'amour et la Bible a dit "aimez-vous les uns et les autres" Moi : Ok, merci beaucoup Solange : Toi, et tes remerciements tcha ; toute à l'heure en tout cas Solange est partie puis je me suis couché; sans vous mentir, il y a très longtemps j'ai encore eu une sensation dans un lit ; et parlons de la chambre, elle est bien cool avec le climatiseur qui a rendu toute la chambre frais; je n'ai même pas pu cogiter comme je le faisais avant de me perdre dans les bras de Morphée. Je ne me suis réveillée qu'après que Donald et Fano sont venu m'avertir que Dame Lydie est de retour. Que Dieu nous bénisse tous ! Ne me demandez pas pourquoi j'ai dit ça ; dites "Amen" d'abord. L'argent est trop doux, je vous jure ; dès mon réveil du lit gonflable avec le climatiseur qui a soufflé sur ma peau tout au long de mon sommeil, je me suis comme ci je n'ai jamais souffrir dans ma vie, je me sens prince, je me sens roi, l'argent est doux, je vous jure ; cherchons l'argent, puis laissons la nature se charger du reste. Je n'ai même pas une photocopie de cauchemar ; la galère pousse l'homme a faire de mauvais rêve même. Donald : Grand frère réveille toi, maman est déjà là et il fait nuit déjà aussi Fano : Même grande sœur a déjà préparé riz frit Je me suis rendu au salon pour saluer Dame Lydie : Moi : Bonne arrivée Madame Dame Lydie : Merci Alcyon ; comment a été ta journée ou plutôt ton sommeil ? ....
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