Maéva, en pull bleu et jean, berçait Sophia lorsque Louise entra, tenant une enveloppe. « Maéva, » dit-elle, sa voix douce, « c’est arrivé pour toi. C’est de Mathieu. Tu veux que je reste pendant que tu lis ? » Maéva prit l’enveloppe, son cœur battant. « Merci, tata. Oui, reste, s’il te plaît. Je… j’ai pas eu de nouvelles depuis la dispute, je sais pas à quoi m’attendre. » Louise s’assit, caressant sa main. « D’accord, ma chérie. Mathieu, c’est un bon garçon, même s’il a dérapé. Ouvre, tu verras. » Maéva ouvrit la lettre, lisant à voix haute : Maéva, je suis désolé pour la dispute. J’ai été idiot, jaloux, et j’ai pas le droit de te juger. Tu fais tout pour Sophia, et je respecte ça. Je t’aime, comme amie, comme famille, et je veux pas te perdre. Si tu veux bien, j’aimerais venir te voir


