Maéva, en robe légère jaune, ajustait la couverture de Manon lorsque Élodie s’approcha, un plateau de jus de mangue à la main. « Maéva, » dit-elle, souriante, « Mathieu arrive, son taxi est au bout de la rue ! Sophia est une architecte, regarde son château ! T’es prête à le voir ? » Maéva hocha la tête, un sourire nerveux. « Prête ? À peu près, Élodie. Mathieu, il est toujours là, même avec sa vie, Clara… mais je me sens nulle, tu sais ? X, Nabila, Hugo… je me traîne tout ça. » Élodie posa une main sur son épaule, douce. « Nulle ? Maéva, t’es une maman incroyable, t’as traversé un ouragan ! Mathieu, il te voit comme une étoile, comme nous. Profite, OK ? L’île, elle apaise. » Maéva soupira, sa voix tremblante. « Apaiser ? J’essaie, Élodie, mais je revois Hugo, ses excuses, et je me détes


