Le 17 août 2028, l’appartement de Maéva dans le 11e arrondissement de Paris, encore encombré de cartons à moitié déballés, semblait suspendu dans une tension palpable. Les bruits de la ville – klaxons, éclats de voix, musique d’un café voisin – filtraient à travers les fenêtres ouvertes, mais à l’intérieur, un silence lourd régnait. Maéva, 28 ans, était assise sur le canapé, tenant Manon, âgée de 2 mois et demi, contre son épaule, tandis que Sophia, 2 ans, dormait dans sa chambre pour la sieste. Une semaine après son déménagement de Bordeaux à Paris, fuyant les souvenirs d’Hugo et le harcèlement médiatique sur X, Maéva avait contacté une avocate spécialisée pour lancer un divorce, déterminée à protéger ses filles après les trahisons d’Hugo – la paternité de Lila avec Nabila, l’incident ave


