4. Nos affaires en Angleterre allaient bon train. On espérait une révolte des nobles du pays, un soulèvement correspondant à un débarquement et à une avancée foudroyante sur Londres. Dans ce but, je quittai Vienne et retournai à Malines. J’y rencontrai sir Robert Clifford, homme en apparences tout dévoué à notre cause et qui rentrait en Angleterre muni de nouvelles instructions. Il me fit la meilleure impression et se montra un de mes plus chauds partisans, m’appelant lui aussi monseigneur avec la plus grande déférence, me citant John et Robert Ratcliffe, Simon Mountford, plus quantité de dignitaires de l’Eglise d’Angleterre, tous plus yorkistes les uns que les autres. Il fut le témoin, avec Sir William Barley, d’un acte passé devant notaire par lequel je garantissais à la duchesse douair


