#Omniscient
Le mal est présent partout. Même dans les endroits dits purs. Une sorcière peut se retrouver dans une église. C'est comme ça qu'elle peut être dans ta maison, malgré toutes les prières que tu fais chaque nuit. Si tes prières sont bloquées par tes péchés et ne parviennent pas à Dieu, tu seras toujours dans l'indécie. Ton ennemi vaincra toujours. C'est pour cela en prière, le remerciement et le demande de pardon des péchés sont des choses primordiaux.
C'est vrai, Mariette jouie maintenant d'une joie de vivre et d'un extase de vie posée. Elle a un homme qu'elle aime et qui l'aime aussi. Toutes les femmes veulent le parfait. Jérôme est-il son parfait ?
Il lui fait tout ce qu'elle désire, il cède à ses caprices, mais ne serait elle pas addictive de cette situation ? Une situation bien que non désagréable mais qui peut faire passer de niaise à cliché.
Sa marâtre Hélène, est comme la louve qui se couvre avec une peau de brebis. Son prochain plan, éliminer Mariette. Pourquoi l'éliminer si elle a déjà promis trois millions à l'avocat qui va falsifier le testament de son père ? Que contient ce testament d'une grande valeur pour promettre une telle somme ?
Jérôme lui, vice-président de l'entreprise dans laquelle il travaille, est en pleine action pour le collaboration de leur entreprise avec celle de TCHINGLI Chimène. Une grande agronome de la nation. Arrivera-t-il à bout et aura-t-il à faire cette collaboration ?
Prince et sa copine Déborah vivent le parfait amour tout en travaillant. Comment a-t-il pu la convaincre pour le conduire dans cette ville loin de chez elle ? C'est exact. L'amour nous fait faire des choses incroyables. Pourquoi dit-on que l'amour est le sentiment le plus fort ? Parce que ce sentiment te fait réfléchir sur une équation à mille inconnus en cinq secondes.
Hélène arrivera-t-elle à avoir Mariette ? Mariette verra-t-elle le coup venir ? Raïssa, l'ex de Jérôme laissera le couple tranquille ? Jérôme signera cette collaboration ? Prince et Déborah, le parfait amour ?
#Prince
Je suis au boulot et je viens de recevoir un mail me disant que j'ai été muté à Kara, dans une autre société de l'entreprise. Mais comment se fait t'il que je sois muté si je dois quitter l'entreprise ? Mon père ne lui a pas fait signe ? Et Débora ? Je ne peux pas la laisser comme ça ici. Mais peut être on peut me laisser partir avec elle puisque là, ils me logeront. Mais acceptera t-elle ?
Tout dans cette vie est compliqué. Débora a ses cours et je ne peux m'empêcher de les suivre. Ce serait égoïste de ma part de la faire choisir entre me suivre et qu'on ait une pause. Oui une pause parce que les relations à distance c'est pas mon truc.
Je me souviens bien de ma dernière qui est partie en vrille à cause de la distance qui nous séparait et c'est dans cela que j'ai rencontré Débora. Et je lui ai tout compté. Elle connait absolument tout de moi et sait que les relations à distance c'est pas mon truc. Alors faut que je trouve un moyen pour qu'elle suive ses cours tout en étant avec moi, parce que je tiens à elle.
Mais tout d'abord faut que j'appelle mon père pour savoir ce qu'il trame. Parce que cette mutation ne me plaît pas trop. Alors je compose son numéro et lance l'appel qu'il décroche à la seconde.
— Oui allô p'pa.
— Oui prince comment tu vas ?
— Pas trop mal p'pa et la famille tout va bien là-bas ?
— Ouais on rend grâce à la nature. Alors, que me vaut cet appel ?
— J'ai reçu un mail disant que j'ai été muté à Kara. Mais p'pa..
— Oui je sais, mais un mois, pas plus et tu reviens. Je sais ce que je fais et je compte sur toi pour être à la hauteur car après ça il va falloir qu'on parle.
— Ok si tu le dis. Bon bye, salut m'man pour moi.
— Oh, elle est à côté je te la passe...
— Mais non paa...
Avant même que je ne proteste, j'entends la voix de ma mère au bout du fil. C'est pas que je veux pas discuter avec elle mais, c'est qu'avec elle c'est l'harcèlement. Elle pose tout un tas de questions et parle sans arrêt. Mais surtout des questions sur les relations et ça, ça me saoul.
— Ouais ma petite maman chérie d'amour comment tu vas ?
— Bien mon cœur. Bon alors comment vont les choses là-bas ? Tu te sens bien ? T'as une fille qui cuisine bien pour toi comme moi ?
— Mam...
— Oh et, je veux savoir son nom. Elle est comment ? Tu sais que je n'aime pas les arrivistes hein. T'as intérêt qu'elle soit à la hauteur de mes attentes. Donc bah tu ne me réponds pas ?
— T'as posé vingt questions en cinq secondes m'man, j'ai même oublié la première. Bon je t'aime aussi bisous bye. Salut pierre pour moi.
— Mais att...
Et je coupe. Sans quoi, mon forfait va finir aujourd'hui. Faut que je parle avec Deb au plus vite possible. Alors je lui envoie un simple message.
#Débora
Je fixe Mical qui dandine partout attendant que je lui raconte ma nuit érotique d'hier. Je n'ai en aucun cas le vœu de lui conter cette nuit mais elle est celle qui ne baisse pas les bras si elle n'a pas ce qu'elle veut. Elle peut presque faire la gueule comme une petite fille pour ça. Alors je dois lui dire en omettant des détails.
- Moi : Bon, c'est hyper doux. Au fait tu dois essayer avant de connaître le goût. C'était tout juste intense. J'ai jamais eu de plaisir dans ma vie que ça.
- Mical : Alors, ça l'a plu aussi. Il a pris son pied ?
- Moi : Bien-sûr. Fallait voir comment il grognait. Mais bon on arrête là. Ça me fait pas trop plaisir de te raconter ça.
- Mical : Ok. Si tu le dis. Mais t'as jouie ? J'ai entendu dire que la jouissance est l'extase complète quand on fait l'amour.
- Moi : Non, enfin je sais pas. Mais si j'ai pris mon pied, j'étais juste au septième ciel alors ça me va. Si mon homme n'est pas toujours apte à m'envoyer m'asseoir à côté de Dieu, c'est pas une faute.
- Mical : unh, oui t'as raison. Mais son truc est gros ? C'est long ?
- Moi : Mais arrête orh. C'est quoi ces questions ? Mais oui, c'est bien, déjà que j'ai pas eu de rapport avant lui, c'est plutôt bien. J'ai pas vu ça. Y'a Charlène qui dit toujours que la taille ne compte pas, c'est la façon d'utiliser ce qu'ils ont, et comme il faut. C'est tout.
- Mical : Oui mais bon. Bon t'a raison. On finit de manger et...
Au même moment mon portable affiche une notification de message. Quand je vis le nom sur l'écran. Mon cœur commence à battre. Je lui manque tant que ça ? J'avoue qu'il me manque aussi... Je déverrouille le phone et rentre dans l'application messagerie et ouvre notre discussion. Le message me fait frémir déjà.
Je pose le portable, je ne sens rien de bon. Je le dégoûte c'est ça ? Il n'a pas aimé et peut-être qu'il va vouloir qu'on rompe. Ou peut-être il a eu ce qu'il cherchait depuis et il veut me larguer comme une moins que rien ?
⟨⟨ Bonjour ma belle comment tu vas ? Bien j'espère. Juste il faut qu'on parle. J'ai des choses à te dire. ⟩⟩
Mical ayant vu mon air perplexe et dépité prend le portable et lit aussi le message. Je pense qu'elle aussi a compris ou a l'idée de ce qui se trame. Pour cela elle lâcha « Le salop. »
Mais il faut que je sois sûre de ce que j'avance comme idée avant de divaguer. Peut-etre c'est moi qui me fait des idées, non ? Je lance un appel. Mais il ne répond pas. Un second et il ne répond pas. Là mon cœur ne reste plus tranquille. Une larme perle sur mon visage avant de tomber sur mon tenue.
Mical met sa main sur mon épaule en signe de réconfort et d'apaisement. Je lâche un soupir et lève avec mon plateau. Je vais déposer ça à l'espace vaisselle du réfectoire avant de retourner en salle de cours.
______________
Durant tout les cours, je ne me sentais pas bien. Il n'a même pas rappelé pour me dire le pourquoi il n'avait pas répondu. Tout ce que je veux c'est de vite rentrer et savoir ce qu'il a à le dire. Mais je n'arrive pas à me sortir de la tête que j'ai fait quelque chose de grave, ou que j'ai pas assumer. Je prends mon phone et lui envoie un message.
⟨⟨ Je ne suis pas parfaite mais je vais faire de mon mieux pour m’améliorer, j’ai fait une erreur je t'ai blessée et j’espère que tu pourras me pardonner ? Je ne sais pas ce que j'ai fait mais j'espère que ça ne coûtera pas notée relation. J'ai hâte de rentrer et te voir. Je t'aime. ⟩⟩
Je pose le portable et essaie de me concentrer sur le dernier cours de la journée. Dans quinze minutes, on termine. Je rentre direct. Le cours que j'aime le plus est celui ci. Mais la voix de mon prof préféré me donne des malaises. Je veux juste qu'il termine pour que je parte.
Dès lors que la sonnerie retentit, je ramasse mes effets et sort de la salle. Bien que le prof me rappelait, je fis la sourde et partie.
Je pris un taxi direct et vais chez Prince. Arrivée, j'ouvre la porte qu'on a l'habitude de fermer avec la clé qui est chez moi. J'entre et le vis un verre de vin blanc à la main. Il semble abattu. Serait il fatigué à ce point ?
Je contourne le canapé et vais m'asseoir en face de lui. Il ne dit rien, il se contente de me fixer, tout comme moi aussi je le fais. Puis soudain il ouvre la bouche.
- Prince : Tu as fait quelque chose ?