L'IMBÉCILE HEUREUX

1140 Mots
Ce soir-là, nous avons baisé une troisième fois tels des pervers en manque, puis complètement exténuée j'ai voulu en finir et enfin retourner me coucher alors que Christian en voulait encore et encore. Arrivée au fond du couloir au seuil de notre chambre, j'ai fait signe à Christian de ne plus faire de bruit, croyant qu'il voulait juste un dernier baisé je l'ai laissé m'enlacer et dans ses bras et nous avons échangé un baisé profond et humide, sa langue tournoyait dans tous les recoins de ma bouche. Ses mains agrippées à mes fesses qu'il pelotait encore sans vergogne, il était insatiable et de nouveau j'ai senti son membre se redresser contre moi, il était chaud et doux contre ma peau. Je ne saurais vous exprimer ma honte et ma crainte d'être ainsi abusée juste derrière la porte où mon mari dormait, il aurait pu surgir et découvrir ce que son ami, Christian, était en train de me faire sans même pouvoir imaginer tout ce qu'il avait déjà fait à petite femme. Mais cherchant à calmer le mâle en rut, j'ai répondu à son baisé passionné, je l'ai laissé parcourir de nouveau mon corps de ses mains gourmandes, mais j'aurais dû me méfier car son gros membre était déjà parcouru de convulsions m'indiquant qu'il était de nouveau prêt à saillir la belle femelle. Craignant le pire, je me suis mise à lui chuchoter que cela n'était plus possible, que j'étais fatiguée et qu'il avait déjà bien profité de moi... et que de plus, là juste contre la porte de notre chambre, ce n'était vraiment pas raisonnable, ni même pensable. Justement... c'est ça qui m'excite, regarde touche ma queue (il posa ma main dessus et effectivement il était de nouveau gros et dur) tu vois dans quel état tu me mets, impossible de ma laisser comme çà... Non... on ne peut pas... hummm... pas là.... Tu abuses.... S'il se réveille... non... Mais si... laisse toi faire, je b***e trop... tu es trop bonne... Il commençait déjà à frotter sa queue sur ma vulve en vue de préparer le passage, étalant cette crème visqueuse mélange de mouille et de sperme qui allait lui permettre d'entrée plus que facilement. Non... je t'en prie... pas ici... Tu ne peux pas me laisser comme çà.... Allez, au point où nous en sommes.... Je me voyais mal engagée pour lui échapper, l'excitation aidant je ne pourrais pas le retenir bien longtemps et il finirait bien par obtenir ce qu'il voulait. Alors je me suis dit que si je lui accordais une bonne gâterie cela lui suffirait et je prendrais moins de risques de réveiller mon homme. hummm... si tu veux.... Je te s**e, mais ce sera tout... rien de plus.... Il a marqué un léger temps d'arrêt, semblant réfléchir et d'un coup il a posé ses mains sur mes épaules en m’appuyant vers le bas, signe équivoque d'un d'accord conclu. C'est ainsi que je me suis retrouvée à genoux face à ce gros sexe pervers qui m'a plutôt bien travaillé toute la soirée, assez long et parcouru de veines saillantes bleuies par l’afflux sanguin, ma main ne pouvait faire le tour de ce membre trapu. A sa base pendaient les deux bourses velues, véritables usines à semence qui chez Christian semblaient inépuisables et au bout de la tige, l'énorme g***d lustré et brillant, presque rouge de m'avoir autant limé toute la soirée. Déjà Christian m'enfilait ses doigts dans la chevelure, appuyant légèrement sur ma tête pour m'indiquer la direction à suivre, sa grosse queue pointait en l'air vers mon visage, insolente, perverse et fière. Résignée à lui accorder son dû, j'allais prendre sur moi de faire vite et bien pour pouvoir me libérer au plus vite des éventuels risques que nous courions à être surpris par mon mari. C'est donc en silence, en douceur et avec application que j'ai embouché le g***d violet, déposant le maximum de salive pour lui rendre la place la plus confortable possible ce qu'il m'a aussitôt confirmé par un premier râle de plaisir. Hummm.... Ma salope.... Mais tu suce... merveilleusement... hummm... bien C'est donc à genoux et juste contre la porte de notre chambre que je me suis mise à s***r le meilleur ami de mon mari, jamais encore quelques heures avant je n'aurais cru en arriver là, moi la femme fidèle et heureuse, moi la mère de nos enfants, malgré ma honte et une certaine forme d'humiliation je suçais un parfais inconnu et le pire c'est que je le faisais avec application et je dirais même avec un certain plaisir. Je ne me souvenais pas avoir pris autant de plaisir à s***r une bonne queue que ce soir-là, d'ailleurs je ne me souvenais pas non plus avoir été aussi bien baisé ? Sûrement l'effet de surprise cumulé avec la nouveauté, mais surtout ce que j'ai compris bien plus tard, c'est l'acte d'adultère qui m'a le plus excitée, sans le savoir j'étais une véritable petite s****e qui s'ignorait, adorant tromper son mec parfois même avec ses amis et collègues. Mais çà je vous le raconterais peut-être plus tard, là je m’appliquais à faire reluire cette bonne queue, il me fallait la récompenser pour les bons moments qu'elle venait de me procurer. En connaisseuse j'ai posé ma main tiède sur les bourses pendantes du mâle, provoquant aussitôt les premières vibrations de son gros sexe dans ma bouche. De mon autre main que j'ai posé sur ses fesses, je lui imposais un va et vient langoureux selon mon rythme, selon mon ressenti de son plaisir, car malgré tout je voulais qu'il jouisse le plus vite possible Je m'appliquais à lui gober le g***d le plus profondément possible, appliquant ma langue sur toute la longueur de la hampe tout en frôlant les veines tuméfiées qui apportaient à la bête une virilité exceptionnelle. Il bandait encore très bien malgré nos multiples copulations de la soirée et cela m'apportait une certaine fierté d'être encore à mon âge capable d'affoler un homme à ce point. A chaque pénétration de son membre vers le fond de ma gorge je flirtais avec l’étouffement tellement il occupait toute la place disponible et évidement cela comblait son égo de mâle, car il libérait de petits râles rauques au rythme de mes déglutitions. Malaxant sa paire de couilles afin de le satisfaire au mieux, je sentais enfin le plaisir monté en lui, des petits signes annonciateurs qui ne trompent pas les femmes d'expérience. Respiration saccadée, soupirs réguliers, légers tremblements musculaires et micro convulsions du sexe en bouche, petits détails qui me permettaient d'espérer une apogée rapide de ma prestation buccale. Prestation de qualité car il ne manquait pas de me chuchoter de vulgaires encouragements ; Hummm... putain... quelle bouche... tu es une vraie merveille... depuis le temps que je voulais te la mettre.... hummmm... comme quoi…. Hein, ma belle.... Tout se mérite....
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