CHAPITRE TRENTE-NEUF Avery fut libérée le vendredi. Ramirez passa la prendre et la conduisit jusqu’à sa voiture, qui était garée à un demi pâté de maisons de la demeure du tueur. Alors qu’ils la dépassaient, Avery y jeta un long regard solennel. « Tu vas bien ? », dit Ramirez. « Ça ne te rend pas folle ou quoi que ce soit ? « Je vais bien », répondit-elle. Elle ne se sentait pas juste bien. Elle se sentait plus que bien. Tout dans sa vie semblait désormais différent, mieux. Elle prévoyait de revoir Rose bientôt. Ramirez était venu tous les jours pour lui tenir compagnie. Les cartes qu’elle avait reçues dans sa chambre d’hôpital avaient été une leçon d’humilité. Tant de personnes lui avaient envoyé leurs bons vœux qu’elle se rendit compte que même quand elle s’était sentie seule duran


