Chapitre 71 LE POINT DE VUE DE MALICK Quand ses lèvres ont effleuré les miennes, j’ai senti ce vertige que je n’avais pas connu depuis longtemps. Un goût de défi et d’interdit mêlé au parfum de son rouge à lèvres. Elle m’embrassait avec une fougue retenue, comme si elle craignait de franchir une ligne, et pourtant… chaque seconde qui passait rendait sa résistance plus fragile. Je passai ma main contre sa joue, effleurant sa peau douce, puis descendis le long de son cou. Je sentis son souffle s’accélérer sous mes caresses, son corps réagir malgré elle. Mes lèvres quittèrent sa bouche pour glisser vers sa gorge, y déposant des baisers fiévreux. Elle gémit doucement, un son qui me traversa comme une décharge. Ses doigts se crispèrent contre ma chemise, tirant le tissu, comme si elle voula


