Chapitre 77 LE POINT DE VUE DE LUCA Je m’assois au bord du lit, la gorge serrée. — Ton visage est si calme, Santino… comme si tu dormais seulement. J’aimerais que ce soit vrai. J’aimerais que tu ouvres les yeux et que tu me balances une de tes phrases sèches, que tu m’engueules ou que tu me consoles, je m’en fous. Mais j’ai besoin de toi. — Fratello… tu m’entends, hein ? Je sais que tu m’entends. Ma voix tremble, je passe ma main sur mon visage trempé de larmes. Les machines bipent doucement autour de nous, et moi je me sens comme un gosse perdu. — Tout fout le camp sans toi… Je sais plus à qui parler. Tu me manques, Santino, tu me manques comme jamais. Je serre sa main froide entre les miennes, mes lèvres tremblent. — Alaya… p****n, Alaya est enceinte. Mais pas de toi… d’Elias ! T


